Archive pour avril 2009

Travaux de la Malterie

Mercredi 29 avril 2009

Les travaux de la Malterie ont débuté. C’est la firme Sequaris qui a obtenu le marché.
Son offre étant devenue caduque (dépassement du délai de validité de l’offre), le collège communal a demandé à l’intéressé, une confirmation des prix. Ce dernier, seul soumissionnaire, en a profité pour demander un supplément de 11000 €. Légal bien sûr. 

Qu’aurait fait un bon gestionnaire ?

Un bon gestionnaire – on ne peut en espérer autant de nos édiles – aurait profité de la situation économique actuelle (beaucoup d’entrepreneurs ont un carnet de commande peu rempli) pour relancer une demande d’offres, dès lors que l’offre uniquede Sequaris était devenue caduque. Dans ce cas, il y avait fort à parier qu’au lieu de payer un supplément de 11000 €, on aurait eu un prix de 50000 € inférieur.

Dans mon propos, il n’y a aucune attaque à l’adresse de l’entrepreneur cité – j’ai moi-même été dans les affaires, et j’aurais agi exactement de la même manière, tant que la possibilité m’en aurait été offerte -. Que ce soit clair.

Voilà comment on gère les deniers publics à Anderlues.

Merci de votre attention.

Jean-Marie Flamant

Collecte des bâches agricoles

Mardi 28 avril 2009

La persévérance de l’opposition MSJC et CDH a fini par payer.

L’ICDI organisera du 12 au 16 octobre 2009, la collecte des bâches agricoles, de 8 h à 11 h, au parc à conteneurs d’Anderlues.

A vos agendas Messieurs les fermiers.

Pour rappel, ce service ne coûtera rien à la communauté puisqu’il sera subventionné à 100 % par la région wallonne.

 

Bien à vous.

Jean-Marie Flamant

Un centre culturel bien trop cher !

Mardi 7 avril 2009

Les travaux de rénovation et d’extension du centre culturel ont démarré il y a quelques semaines.

Bien que le marché ait été attribué à la firme Sequaris, bien connue, vous aurez remarqué que les travaux sont réalisés par la firme Hullbridge.

Comment cela se fait-il ?

Lors du dépôt des soumissions, il y avait quatre offres. L’offre la plus basse émanait de la firme Hullbridge (326000 € HTVA), le second était Saquaris (427000 € HTVA).
Comme la différence de prix est importante, la loi autorise le Maître d’oeuvre à demander des justificatifs sur les prix pratiqués par celui qui a fait l’offre particulièrement basse. C’est ce qui fut fait.
Hullbridge n’a pas répondu à la demande de la commune. Il faut dire que les Autorités communales avaient demandé des explications sur 75 % des postes. C’est décourageant pour l’entreprise, qui s’est peut-être dit que cela était peine perdue de refaire tout ce travail endéans le délai imparti.
La commande fut donc passée à Sequaris au prix fort. Ce dernier décida de sous-traiter le chantier à Hullbridge en faisant, au passage, la bonne affaire.

Tout cela est, semble-t-il, légal. Mais, il faudrait, tout de même, que l’on m’explique pourquoi le Collège communal, après avoir jugé que la firme Hullbridge ne pouvait, vraisemblablement, pas, en direct, faire du bon travail à un tel (bas) prix, admet quelques semaines plus tard,  que le travail soit  fait, indirectement, par le même entrepreneur mais cette fois, au prix fort ?

Pourquoi faire à bon compte ce qui peut être fait au prix fort ?

Je rappelle que, TVA comprise, cela fait une dépense supplémentaire de 123000 € (5 millions de nos anciens FB) prélevés sur les fonds propres de notre commune.

En conclusion, nous dirons, de manière très courtoise, que le Collège communal d’Anderlues a, une nouvelle fois, fait un choix non judicieux.  Et … très onéreux.

 

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Le clientélisme : ça continue …

Lundi 6 avril 2009

 Faire-part communal

Le Collège des Bourgmestre et Echevins d’Anderlues a l’honneur et le plaisir de vous annoncer un nouvel agrandissement de la famille « Philou and Co ».

Depuis peu, la cousine de la compagne du Bourgmestre est venue nous rejoindre au 21 rue Albert 1er..

Félicitations à l’heureuse élue.

 

Le rédacteur :

Jean-Marie Flamant

Compte-rendu du Conseil du 2 avril 2009

Dimanche 5 avril 2009

 

Le conseil communal de ce 2 avril peut se résumer en très peu de choses.

Je me bornerai donc à relater les discussions sur la proposition de désaffectation de terrains rue Jules Destrée et chaussée de Charleroi. Ensuite , je ne résisterai pas à taire les échanges entre majorité et opposition relatifs à des sujets divers d’intérêt public.

D’abord, à propos du projet de désaffectation des terrains situés entre les rues Jules Destrée et de l’Économat, la discussion (initiée par le conseiller MR) a été animée et fructueuse. En effet, outre le terrain abritant le châssis à molettes et les anciennes installations Fluxis, les Autorités communales ont inclus dans le périmètre à désaffecter et à assainir, plusieurs propriétés privées avec habitations, sans avoir consulté, au préalable, lesdits propriétaires. Cette désaffectation signifie pour les biens inclus dans la zone, une perte de valeur importante. Cela signifie aussi la perte, à terme, des autorisations d’exploiter pour ceux qui auraient actuellement une activité industrielle exercée à l’intérieur du périmètre.

Le but de cette désaffectation est de créer une SAR (site à rénover) qui a, par sa création, l’avantage, pour la commune, d’obtenir d’importants subsides pour la rénovation (on pense au châssis à molettes par exemple). Cela est bien sûr louable. Mais ça ne peut pas se faire au détriment des propriétaires.

Finalement l’administration communale va expliquer tout cela, par le détail, aux Fonctionnaires namurois.

Ensuite, le Collège a proposé à l’assemblée de voter le projet de désaffectation du site de l’ancienne gendarmerie, chaussée de Charleroi, dans le but, après acquisition de la propriété par la commune, d’y construire des habitations sociales. Si le but final est louable, la méthode me paraît cavalière. En effet, ce site, n’est plus, depuis 2006, propriété de la gendarmerie, mais bien d’un Privé qui en a fait acquisition. Ici aussi, la mise en SAR de ce site aura pour effet immédiat de générer une perte importante de valeur. Au nom du respect de la propriété privée, je me suis insurgé contre cette proposition. Accepter ce principe de désaffectation d’une propriété 100 % privée, c’est ouvrir la possibilité pour les Autorités communales de, pour ainsi dire, « saisir » les biens de n’importe qui quand ils jugeront qu’une propriété doit devenir une SAR. Nous ne sommes pas dans un régime stalinien. En tous cas, je l’espère.

Pour montrer que nous étions contre ce principe mais pas contre l’idée de la création d’habitations sociales, le vote unanime de l’opposition – une fois n’est pas coutume – a été l’abstention.

Comme je l’écrivais en débutant cet article, plusieurs points divers ont été abordés.

  1. La démission d’un agent technique au service travaux étonne tant le groupe Gauche que le groupe MSJC que le CDH.

     

    En décembre dernier, le Collège décide (soit dit en passant, de manière peu orthodoxe ) la prolongation du contrat CDD, pour une durée d’un an, de l’intéressé.

    En janvier de cette année, le Collège lance la procédure de recrutement, le poste étant devenu apparemment vacant. Deux candidatures sont rentrées. Seule la candidature de l’intéressé est retenue.

    Il y a une quinzaine de jours, malgré sa position avantageuse, l’intéressé remet sa démission, nous confirme Monsieur le Bourgmestre, car il souhaite – c’est son droit le plus strict – reprendre son ancien métier d’enseignant.

    Jusque là, rien d’anormal, ou presque.

    Quand j’apprends que la personne concernée bénéficie de cinq mois de salaire plein (jusqu’au 31 août 2009 – la veille de la rentrée scolaire – ) sans devoir prester, mon sang ne fait qu’un tour. En effet, si cette personne désire être libérée pour le 1er septembre, on aurait mieux compris qu’elle remette son préavis légal d’un mois le 1er août. En le prestant bien sûr puisque c’est à sa demande. Maintenant, pour une raison qui m’échappe, que cela l’arrange mieux de remettre son préavis dès à présent, je veux encore bien l’admettre. Mais dans ce cas, le préavis d’un mois doit être presté tout autant. Alors, comment expliquer la décision du Collège d’accorder un cadeau, avec l’argent de la communauté, de cinq mois de salaire ? Aucun commentaire du Bourgmestre, en séance publique ou en huis clos, n’apporte de réponses. Cela devient une habitude, pour les Autorités communales, d’ouvrir tout grand, le porte-feuille… des autres ! Tout cela est en contradiction avec les droits et devoirs de chacun ainsi qu’avec les règles de bonne gouvernance.

  1. Suppression des festivités celtes :

     

    Trois jours avant l’événement, une réunion s’est tenue au centre culturel avec la police, les pompiers et la croix rouge (je ne sais pas qui a convoqué la réunion) en présence de l’Animateur – Directeur. Par suite de non disponibilité de policiers et de secouristes l’événement a été interdit et donc annulé à la demande du chef de la police. Je ne conteste pas cette décision mais je regrette que le point sécurité ait été fait 3 jours avant et non pas 2 mois avant, auquel cas des dispositions auraient pu être trouvées. A cette remarque, le Bourgmestre dit dans un premier temps que la demande a été introduite dans un délai confortable de deux mois mais que le chef de la police avait jugé bon de ne faire le point qu’à ce moment, en même temps que le débriefing du carnaval d’Anderlues. Devant ma perplexité, le Bourgmestre donne une autre version (on commence d’ailleurs à être habitué à ce type de discours évolutif) selon laquelle le centre culturel a averti l’administration communale à temps mais que c’est cette dernière qui n’a pas fait suivre. Au tour de l’échevin « culturel » d’y aller d’une autre explication selon laquelle, c’est la première fois qu’on doit appliquer la toute nouvelle loi du 1er janvier de cette année. J’ai rappelé à Monsieur l’Échevin qu’il y a un an, il avait écrit aux écoles libres pour qu’elles respectent les nouvelles règles d’application depuis quelques mois. Parfois, il vaut mieux se taire !

     

  2. Entretien des BI (Bouches d’Incendie) :

     

    Il y a une semaine, un incendie s’est déclaré rue de Maubeuge. A l’arrivée des pompiers, le propriétaire ainsi que le voisinage imaginaient que les flammes allaient vite disparaître. Hélas, il en fut tout autrement : les pompiers privés d’eau ont du assister eu spectateurs à la destruction totale de l’immeuble. Imaginez ce que cela aurait été s’il s’était agi d’une maison accolée à d’autres ! Eh oui, cela devient monnaie courante à Anderlues, les BI sont hors d’usage. Par manque total d’entretien, bien sûr. Cette remarque avait déjà pourtant été faite après l’incendie de la rue St Jean, où trois immeubles avaient été détruits l’an dernier pour les mêmes raisons. L’entretien et le repérage des BI sont du ressort du Bourgmestre de la commune. Il semblerait que décision a été prise (enfin) pour faire exécuter l’entretien du matériel avant le 30 juin de cette année.

     

  3. Quid de la Secrétaire du cabinet du Bourgmestre.

     

    Il y a cinq mois, Monsieur le Bourgmestre faisait un grand exposé sur l’impérieuse nécessité de la création du poste de Secrétaire de cabinet. L’opposition n’avait pas suivi le Bourgmestre dans ses intentions. Le poste avait donc été décudé majorité contre opposition.

    Lors du présent conseil, j’ai demandé au Bourgmestre l’état d’avancement de ce projet. Sa réponse est surprenante : Ce poste avait été créé pour (caser) Madame Dozier, mais comme le Secrétaire en titre n’a pas repris le travail et que Madame Dozier est Secrétaure communale ff, il n’y plus aucune raison de pourvoir ce poste.

    C’est ce qu’on appelle de la gestion à géométrie variable !

     

  4. Je ne m’étendrai pas sur les mouvements de personnel au sein de l’administration qui ressemblent bien plus à des satisfactions de caprices de certaines composantes du Collège qu’à des nécessités de services.

    Merci pour votre bonne attention.

    Jean-Marie Flamant