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Archive pour juillet 2009

Un terrain de foot très cher à Anderluies

Mercredi 29 juillet 2009

Le terrain de foot synthétique d’Anderlues comme le circuit de Francorchamps. Pourtant ici, le cahier des charges n’était pas rédigé en anglais !

Déjà, si on peut se demander, si construire un terrain de foot synthétique (600000 €) est bien indiqué par les temps difficiles que l’on vit actuellement, payer des suppléments importants pour cause d’incompétence notoire, ça commence à bien faire.

Il y a quelques mois, la marché a été attribué à une firme de Gembloux. Les travaux à peine débutés, nos autorités communales se sont aperçues qu’il y avait de grosses différences entre ce qu’a prévu l’entrepreneur et ce que le cahier des charges initial prévoyait. Par exemple, l’entreprise qui a remporté le marché n’a pas prévu de construire le terrain pour les diablotins (environ dix ares) et cela conformément aux plans remis par le bureau d’études aux adjudicataires (plans non conformes aux plans initiaux approuvés par la RW). On constate aussi d’autres divergences entre le cahier des charges et les documents ayant servis aux remises de prix.

Plus grave encore, un adjudicataire a été écarté pour cause de soi-disant non respect d’une clause technique. En fait, cet adjudicataire a proposé une solution meilleure que celle imposée par le cahier des charges, en s’en expliquant dans son offre. Cet adjudicataire a déposé plainte auprès de la commune d’Anderlues. Sa plaint a tout l’air d’être recevable. Résultat : La commune d’Anderlues risque fort de devoir l’indemniser d’une somme de 50000 €.

Si on ajoute cette indemnisation aux suppléments que l’on risque de devoir payer, on peut s’attendre à une note salée.

Par honnêteté intellectuelle, je dois à la vérité de dire que le principal responsable de cette catastrophe n’est autre que l’auteur de projet bruxellois. In tempore non suspecto, j’avais déjà relevé dans son cahier des charges des erreurs d’unités flagrantes. Dès lors, nos spécialistes communaux auraient dû âtre beaucoup plus vigilants.

Merci de votre attention

Jean-Marie Flamant

La vérité sur le  » coût vérité  » des immondices

Mercredi 8 juillet 2009

Notre bourgmestre vient de nous envoyer un courrier relatif à la collecte et au traitement des immondices. D’emblée, il nous annonce que désormais (dès 2009), les citoyens de Wallonie allaient devoir payer le coût vérité pour les déchets qu’ils produisent.

Cela est tout à fait inexact. S’il est vrai que ce but doit être atteint à terme, c’est-à-dire en 2013, il n’en est rien pour l’instant. La directive du gouvernement wallon, pour 2009, est d’atteindre 80 % du coût vérité. Et, à Anderlues, nous y arrivons péniblement. Malheureusement pour le contribuable, d’ailleurs.

Dommage que l’information officielle soit aussi peu fiable !!!

Pour que chacun d’entre-nous puisse encore payer sa taxe dans quelques années, il est indispensable de mener deux actions l’une à charge de la commune, l’autre à charge des citoyens.
En effet, il faut que nos responsables communaux incitent l’ICDI à réduire drastiquement ses coûts de collecte et de traitement, et à encore accroître les ramassages sélectifs pour encourager le tri.
Par ailleurs, et cela est sans doute le meilleur moyen tant du point de vue économique que du point de vue écologique, il appartient à chacun de nous de faire un gros effort pour acheter mieux et consommer mieux, de manière à réduire le volume de déchets. C’est possible. We can !

Merci de votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Le coût des emplois fantômes à Anderlues

Samedi 4 juillet 2009

Une gestion catastrophique du personnel communal à Anderlues !!!

La commune d’Anderlues est dirigée depuis les élections de 2006 par Philippe Tison à la tête d’une coalition PS – MR. Durant la législature précédente, c’était Marcel Dubois qui était aux commandes avec le seul PS au pouvoir, mais c’était déjà Philippe Tison qui tirait les ficelles. C’est ainsi qu’en 2002, le clan Tison entreprit d’évincer la directrice du home « Le Douaire » qui avait un lourd handicap : Elle ne faisait pas partie du sérail. Pire encore, elle était étiquetée en tant que fidèle de l’ancien Député – Bourgmestre José Canon, également victime du même clan, deux ans plus tôt. La place devenue vacante fut très vite occupée par un fidèle, parent d’un ponte du parti et proche de Philippe Tison.
Sans entrer dans les détails, l’ancienne directrice s’est retrouvée, contre son gré, chez elle, sans emploi, mais avec son traitement de directrice de home. Et cela suite à plusieurs procès contre la commune, à divers niveaux de juridiction, tous gagnés par elle.
Cela fait donc plus de sept ans, maintenant, que la commune d’Anderlues paie deux salaires, avec primes et congés payés pour un seul directeur de home. Et apparemment, ce n’est pas terminé.

Non satisfait de cette triste expérience, début 2008, le même Philippe Tison, et cette fois, on peut dire qu’il en fait une affaire strictement personnelle, imagine un plan pour éjecter le secrétaire communal – il faut mettre à sa place l’épouse d’un copain –. Le plan imaginé consiste à harceler l’intéressé ainsi que des membres de sa famille, employés à la commune, de manière à le dégouter. Comme il se doit, l’intéressé ne s’est pas laissé abusé. Résultat des courses : depuis neuf mois , on paie deux secrétaires communaux au lieu d’un seul.

En mars de cette année, un responsable du service des travaux décide de remettre son préavis après 18 mois de service. Comme c’est l’agent qui remet son préavis, on est en droit de s’attendre à ce qu’il preste son préavis d’un mois. Pas du tout, à Anderlues, ça se passe différemment. L’intéressé a été libéré directement et ce n’est pas tout, il s’en est allé avec une prime (presque un parachute doré) de cinq mois de salaire.

Je pourrais encore m’étendre longuement sur les mutations internes faites de manière désordonnée, le plus souvent guidées par des règlements de comptes de l’œuvre du bourgmestre, lui-même, ou d’un de ses échevins. Je ne m’attarderai pas non plus sur le népotisme ambiant quand il s’agit d’engager du personnel. Les trois cas évoqués ci-dessus sont suffisamment éloquents et … suffisamment coûteux.

Quand on vit la période difficile que l’on vit en ce moment, on a l’impression de vivre dans un monde surréaliste.!

Merci de votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant