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Archive pour octobre 2009

Tison ne savait pas !

Jeudi 15 octobre 2009

Je me dois de réagir à l’article de la DH relatif au licenciement abusif d’un travailleur, employé par la commune depuis 10 ans, article dont vous trouverez copie du texte ci-après.

Simple coïncidence ? (15/10/2009)
© TTLAGENCY
ANDERLUES

Une habitante d’Anderlues perd son emploi à la commune le jour où son mari proteste
Le bourgmestre d’Anderlues et son échevin des Travaux rejettent l’accusation. Philippe Tison prétend de ne pas être au courant. Le second, Annibal Moscariello, se rappelle que le point a bien défilé lors d’une séance du collège communal. Selon lui, il ne fut pas question de frapper de représailles l’attitude contestataire du mari de Brigitte Guillaume.
Jusqu’il y a peu, la dame en question travaillait comme technicienne de surface dans les bâtiments communaux. Sous régime ALE, elle fournissait quelque 45 heures de besogne mensuelle. Ses revenus ajoutaient à peine à ceux qu’elle perçoit au chômage. Mais l’occasion était tentante de se changer un peu les idées en dehors de l’atmosphère de la maison.
« C’était une manière pour elle de se sentir fière d’elle-même « , explique son époux, Giovanni Viziello. « Je me souviens qu’on était content de son travail, que régulièrement on se félicitait de la voir revenir dans un lieu où elle avait déjà travaillé par le passé.  » Ces belles escapades ont cessé au début du mois d’octobre. Quelques heures après avoir protesté auprès des responsables du chantier de la place Paul Pastur pour un niveau de trottoir non respecté, Giovanni Viziello apprend que son épouse n’est plus la bienvenue à la commune.
« Au téléphone, le responsable du service des travaux a bien lié les deux événements « , explique Giovanni Viziello. « Je trouve cela déplorable. On est victimes dans les deux cas, pour le trottoir qu’on ne veut pas modifier, comme pour l’emploi que ma femme perd . » L’échevin des Travaux nie bien sûr. Si Brigitte Guillaume est écartée pour l’instant, c’est parce que la commune est arrivée, dit-il, au bout du quota d’heures dont elle peut faire bénéficier les travailleurs ALE.

Mathieu Colinet

C’est quand même incroyable que l’on puisse, à ce point, déformer, voire nier la réalité des choses.
Le 1er octobre, le plaignant écrivait un courrier recommandé avec accusé de réception, explicitant les tenants et aboutissants de l’affaire, au Collège communal d’Anderlues. Dans le même temps, il avisait la secrétaire communale qui , semble-t-il, a minimisé la gravité des faits; il avisait, aussi, la responsable de l’ALE, il avisait, encore, la secrétaire particulière du Bourgmestre qui lui promettait d’en reparler au chef.
Un des échevins reconnaît même qu’on a parlé du problème en collège. Etc… Malgré tout cela, Monsieur le Bourgmestre prétend être ignorant des faits. C’est tout simplement surréaliste. Pour le peu que je sache, il préside toujours le Collège. Si son esprit lui joue de tels tours, il serait peut-être indiqué qu’il passe la main sans tarder. C’est évidemment difficile d’être en même temps à Namur et à Anderlues.

Merci de votre bonne attention.

JM Flamant

Anderlues : de la Loi du Talion à la Vendetta

Mardi 13 octobre 2009

Fin septembre dernier, un riverain de la place Pastur rencontrait les autorités communales pour se plaindre de ce que, avec le nouveau trottoir, un dénivelé de 10 cm était apparu entre ledit trottoir et le seuil de son garage.

La discussion un peu houleuse s’est terminée sans suite. Du moins, c’est ce que croyait l’intéressé.

Quelle ne fut pas la surprise de son épouse, le lendemain matin, de s’entendre dire par téléphone, qu’elle ne devait plus se présenter à son travail suite aux évènements de la veille.
Cette dame était occupée jusqu’alors, comme technicienne de surface, à la commune, dans le cadre ALE, et ce, depuis de nombreuses années.

Il y a près de 4000 ans, la Loi du Talion pratiquait « œil pour œil et dent pour dent ». Cela signifiait qu’il y avait un rapport entre la peine et la faute.
Ici, il y a peine sans faute. C’est pire que la vendetta. 

Merci de votre attention.

Jean-Marie Flamant

Tison vu et revu par Tison

Lundi 5 octobre 2009

Mon souci permanent d’objectivité m’a conduit à regarder, ce lundi, en différé de 24 heures, l’émission de clôture d’ACTV, consacrée à Anderlues.
Je pense que ce type d’émission gagnerait beaucoup, en richesse en qualité et en vérité si elle était articulée autour d’un débat contradictoire.
Même si les journalistes ont posé quelques bonnes questions, il n’y avait personne pour contrer Philippe Tison quand il affirmait des choses contraires à la vérité, Ou pour donner des compléments d’informations essentiells. Je ne prendrai que deux, trois exemples.
Quand le Bourgmestre affirme qu’il y aura au niveau de la Place Paul Pastur rénovée, plus de places de stationnement qu’il y en avait auparavant, cela est évidemment faux. En réalité, il y en aura quatre fois moins. Quand il dit que les plots interdisant l’accès à la place pourront être escamotés pour permettre le libre parcours, cela me semble hasardeux, étant donné que les subsides régionaux ont été accordés à la condition expresse que la place soit réservée uniquement aux pétons (et à des manifestations particulières telles que le marché hebdomadaire ou autre kermesse).
Quand il prétend avoir encouragé l’expansion de la zone commerciale de la RN 90, c’est sans doute vrai. Il oublie de dire qu’il s’est assis sur la recommandation du Ministère des Affaires Économiques qui avait fortement déconseillé cette initiative. L’avenir nous apprendra qui avait raison !
Faute de débat, on n’a rien entendu sur l’intention qu’a le Bourgmestre, de faire fermer deux maisons d’accueil de personnes mentalement défavorisées. J’ai visité une de ces maisons, avec un autre membre du conseil communal, et nous y avons rencontré des pensionnaires heureux, en pleine restructuration, vivant de manière communautaire dans un endroit propre au milieu d’un cadre de verdure. Monsieur Tison, le défenseur des valeurs socialistes, dit avoir le cœur qui saigne quand il assiste à une séance du CPAS. Alors, il doit avoir deux cœurs, car, quand il s’agit de personnes défavorisées ou d’étrangers, c’est le cœur de pierre qui dicte la loi.

Lors de cet entretien, Ph. Tison nous a aussi confirmé avec une évidente jubilation, si besoin en était, qu’il était un intime parmi les intimes de Paul Furlan. Qu’il travaillait, à temps plein, pour lui à Namur, en tant que secrétaire politique. Qu’il faisait de la bicyclette ensemble. Et, je ne sais pas tout quoi…
En tout cas, pour quelqu’un (Paul Furlan), qui vient tout juste de pondre un projet de loi interdisant les cumuls, engager à temps plein pour son service, un Bourgmestre en activité, également patron d’une société, c’est avoir l’esprit très large. Faites comme je le dis et non pas comme je le fais.

Merci pour votre attention.

Jean-Marie Flamant