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Archive pour février 2010

Et la place Pastur à Anderlues ?

Dimanche 14 février 2010

Cela fait, maintenant trois mois, que j’ai déposé plainte auprès du Ministre de Tutelle, pour le non respect des impositions du cahier des charges dans le cadre des travaux d’aménagement de la place Paul Pastur.

Igretec, l’auteur de projet, interrogé par mes soins, rejette toute les responsabilités sur le Collège communal.

Si, à ce jour, je n’ai pas eu de réponse en provenance du Ministre, c’est, sans aucun doute, pour la raison suivante : Les autorités communales bien que interrogées sur les tenants et aboutissants de l’affaire (Le Ministre m’a effectivement informé qu’il mettait l’affaire à l’instruction), tardent à répondre, dans le but évident de laisser du temps au temps, dans l’espoir d’atténuer la faute. Cette manière de procéder du Collège devient, malheureusement, depuis quelques temps, une habitude.

En attendant les suites administratives ou autres de cette affaire, je suis toujours l’évolution des travaux : Le mauvais temps n’arrête pas le chantier, on coule même du béton par une température de – 4 °C !
Maintenant que la place prend sa forme définitive, on mesure à quel point, elle ne sera pas – comme l’avait claironné Ph. Tison – la plus belle place de Wallonie. Sur son coté Est particulièrement, là où les maisons sont en surplomb, l’architecte a manifestement oublié de se mettre à la place des riverains, dont plusieurs auront leur champ de vision limité au mur situé trois mètres devant leurs fenêtres du rez-de-chaussée. Il eut été beaucoup plus correct de limiter la hauteur du mur au niveau du palier et de le surmonter par une balustrade de sécurité en acier inox. Cela aurait eu comme avantage supplémentaire de casser cet aspect de cour fortifiée que l’on perçoit depuis le centre de la place (il ne manque que les créneaux).
Finalement, je n’ose imaginer la froideur de cet ensemble avec ces pierres bleues à l’infini, un fois la place terminée.

Il y avait sans doute beaucoup mieux à faire, à un coût moindre de surcroît.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Restons cool Monsieur Tison

Mardi 9 février 2010

Dans la Nouvelle Gazette de ce lundi 8 février, Denis Gauvain écrivait :

Philippe Tison est un homme heureux, imperturbable et qui n’a cure de ce que peuvent dire les conseillers communaux adverses ou même ses propres collaborateurs. Le chef, c’est lui, point barre ! L’opposition ? Un ramassis de gens méprisants qui ne servent à rien. D’ailleurs, pourquoi me contestent-ils, se dit sans doute le maïeur d’Anderlues. Pour lui, ils n’existent pas. Ils ne font « rien qu’à » m’ennuyer ceux-là … Vive moi.

Le titre de cet article est éloquent : L’oscar du mépris

Merci pour votre article Monsieur Gauvain.

Commentaires :

Dans le cas présent, on peut affirmer, sans crainte de se tromper, que Monsieur Tison exprime « honnêtement » le fond de sa pensée. Ces quelques lignes reflètent exactement la personnalité de l’homme.

Qu’est-ce que le mépris, Monsieur le Bourgmestre ? Voici ce qu’en dit le dictionnaire :
Le mépris, c’est le sentiment par lequel on considère quelque chose ou quelqu’un comme indigne d’estime ou d’intérêt.
En relisant l’article de la NG, vous conviendrez avec moi que celui qui « pratique » le mieux ce sentiment n’est autre que celui qui l’attribue aux autres. Le journaliste l’a compris d’emblée.

Pour ce qui me concerne, – cela doit aussi être vrai pour mes collègues de l’opposition – je me suis toujours limité à dénoncer des dysfonctionnements notoires, particulièrement au sein du Collège communal. Et, je les ai toujours dénoncés, une fois, deux fois, trois fois, en séance, avant d’en aviser la Tutelle. Tutelle, qui m’a souvent donné raison, d’ailleurs.
C’est le rôle de l’opposition. Souvenez-vous ce que disaient les Ténors du PS après les affaires de Charleroi : En ne dénonçant rien, l’opposition n’a pas fait correctement son travail. C’est pour cela que nous en sommes arrivés là.

C’est ça la démocratie, Monsieur-le-chef-tout-puissant-Tison.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant