Archive pour mars 2010

Compte-rendu du Conseil communal d’Anderlues du 30 mars 2010

Mercredi 31 mars 2010

Chers visiteurs,

Voici le compte-rendu du conseil communal du 30 mars 2010. I l était plutôt light.

Octroi de subsides de : 15000 € pour Anderlues – fêtes, 13000 € pour le comité du folklore, 5000 € pour le comité de jumelage et 9000 € pour les classes de dépaysement.

Décision de l’amélioration de l’acoustique de la salle de gymnastique. Si je ne doute pas un instant qu’il soit nécessaire de réaliser ces travaux, je mets sérieusement en doute la solution choisie. Techniquement d’abord, car la solution n’est pas en adéquation avec le constat : d’après le constat c’est la réverbération des fréquences basses qu’il faut réduire et la solution retenue est une solution qui permet d’absorber les fréquences médium et aigües. Ensuite l’aspect de la salle après traitement fera plus penser à une remise agricole qu’à un bâtiment scolaire avec la création de multiples nids à poussières. Bonjour les allergies !

Amélioration de l’éclairage public de la rue Lacherez.

Mise en œuvre de ZACC (zone d’aménagement communal concerté) pour les espaces suivants : Viaduc, Aulniats, Rue du Fief et zone Distrigaz. Pour créer de l’habitat.

Acquisition d’un bien rue de l’économat dans le cadre des SAR (zone en cours de désaffectation). A la réflexion, il est étonnant que l’on fasse cette acquisition maintenant et non pas après l’accord ministériel de désaffectation, sollicité il y a un an. En effet, la reconnaissance en SAR permettrait d’obtenir 50 % de subsides. C’est d’ailleurs l’option qui a été choisie pour l’acquisition de l’ancienne gendarmerie. Bizarre, deux situations similaires, deux solutions différentes. Monsieur Tison a sans doute une « bonne » explication, comme d’habitude.

Approbation des rapports d’activités du PCS et de l’ADL

Nomination par 20 voix pour et une abstention de P. Calla comme receveur communal.

Merci pour votre bonne attention et à bientôt.

Jean-Marie Flamant

Un développement sauvage du commerce à Anderlues

Samedi 20 mars 2010

Chers Visiteurs,

En date du 21 décembre 2009, le collège communal d’Anderlues a octroyé un permis d’urbanisme pour la construction de deux surfaces commerciales représentant une superficie totale de 3500 m² (1650 m² pour l’une et 1850 m² pour l’autre), à coté du magasin Wautier sur la RN 90, à la sortie d’Anderlues en se dirigeant vers Binche.

La première surface sera occupée par un magasin « Mega-Prix » et l’autre par « INTERMARCHE ». Mega-Prix est un magasin de décoration et d’aménagement dont la surface commerciale nette sera ventilée par assortiment comme suit : 700 m² pour la décoration, 150 m² pour les meubles, 250 m² pour l’équipement ménager, 100 m² pour la quincaillerie, 200 m² pour les produits saisonniers, 100 m² pour le textile et 50 m² pour le bricolage. INTERMARCHE est ce magasin d’alimentation que tout le monde connaît.

Le permis d’urbanisme a été délivré par le collège communal d’Anderlues, contre l’avis du comité socio-économique national pour la distribution (CSED en abrégé) et contre l’avis du Fonctionnaire Délégué de l’Urbanisme de Charleroi.
On est chef ou on ne l’est pas !

Les arguments avancés par les opposants au projet tournent principalement autour du fait que la tendance actuelle est de développer le commerce dans les centres urbains, sans faire de l’ombre aux commerces déjà existants. Ce principe est d’ailleurs inscrit dans la déclaration de politique générale du gouvernement « olivier » actuellement au pouvoir à Namur. Par contre les arguments avancés par le collège (lire : par Monsieur Tison) ne sont que prétextes et ne tiennent pas la route. Par exemple, c’est parce que, dit-il, 40 % des habitants d’Anderlues ne possèdent pas de voitures pour se rendre dans les grands centres urbains qu’il faut développer le commerce en cet endroit (NDLR : à plus de 2 km du centre du village), Ou encore, les autorités supérieures (CSED et Urbanisme) ne s’étaient pas opposées à la création des autres surfaces voisines. Et d’autres arguments du même cru.

Au vu de l’assortiment des produits offerts par Mega-Prix, les commerçants du centre ainsi que certains de l’endroit concerné, d’ailleurs, ne voient pas cette implantation d’un très bon œil. Une enseigne comme Mega-Prix qui va créer quelques emplois (six annoncés) risque très fort d’en éliminer tout autant.

Pour ce qui est d’ INTERMARCHE, je pense sincèrement, et après beaucoup de réflexion et d’observation, que ses dirigeants commettent une erreur en quittant le centre. Je suis client de cet enseigne et j’observe régulièrement le type de clientèle que j’y rencontre. Un pourcentage important des clients sont, comme moi, des personnes sans voiture. Ces personnes ne se rendront plus dans ce magasin quand il aura déménagé. Observons également que DELHAIZE PROXY, installé à une encablure de l’endroit qui nous occupe, vient de jeter l’éponge à cause de son volume de vente ridiculement faible.
INTERMARCHE, là où il est implanté aujourd’hui, est typiquement le magasin d’alimentation de proximité.
On est occupé à rendre le centre d’Anderlues tout à fait exsangue.

Il est grand temps, pour nos édiles locaux, de repenser sérieusement et durablement le développement commercial de notre localité. Il faut faire (ou refaire) de l’axe central d’Anderlues, à savoir, l’espace qui va des Quatre Pavés à l’Arbiette, une artère de commerces de proximité. Il faut conserver les grands espaces pour des commerces de produits encombrants et lourds, produits qu’un ménage n’achète que rarement.

Pour mener cette réflexion, il est bien évident qu’une CCATM (commission consultative communale d’aménagement du territoire et de la mobilité) composée de citoyens, aurait un rôle énorme à jouer. Seulement voilà, malgré les insistances de la Région Wallonne, Philippe Tison refuse catégoriquement, depuis trois ans, de mettre en place, cette commission. Quand on retourne au début de cet article, on comprend évidemment le pourquoi.

Merci de votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Il vaut mieux nager en eaux claires

Lundi 15 mars 2010

Chers visiteurs,

Comme je vous l’avais annoncé, voici l’article consacré à la vérité sur la piscine communale d’Anderlues. Une vérité, même minoritaire, reste une vérité.
Voici donc comment a évolué le problème de la piscine de mai 2007 à ce jour.

Première étape :

Tout commence avec le conseil communal du 15 mai 2007, lors duquel le collège propose de voter un avenant à une commande du 18 octobre 2005, cette dernière confiant à Monsieur Guerlement l’étude de la phase I de la remise en état de la piscine. L’avenant proposé avait pour objet, l’étude de la phase II des travaux.

Cette phase II étant indépendante de la phase I, j’avais fait remarquer au Bourgmestre que l’étude de cette phase II devait faire l’objet d’une nouvelle commande, avec toutes les formalités que cela implique et non pas d’un avenant à une commande ancienne. Comme d’habitude, le Bourgmestre a fait le sourd. J’ai donc, le 18 mai 2007, avisé le Ministre, de cette anomalie.

Deuxième étape :

Le 4 octobre 2007, le Ministre me fait part de sa réponse par lettre. En lisant ce courrier, je tombe à la renverse. Le Ministre m’apprend, qu’à travers son enquête, il a constaté que, dès 2004, Monsieur Guerlement avait bénéficié d’une extension illégale de sa mission, alors qu’on se trouvait toujours dans la phase de l’avant-projet.

Et, le Ministre d’écrire texto :

« Nous estimons, en conséquence, que la mission de l’auteur de projet a été étendue en cours d’exécution en dehors des limites fixées initialement et ce, sans fondement légal ».

Et d’écrire encore :

« La seule régularisation possible relative au marché de service pour la phase II, en ce comprise la nouvelle extension de la mission de l’auteur de projet, consécutive à l’augmentation actuellement prévue du budget travaux passant de 500000 € à 685000 €, paraît donc être un nouvel appel à la concurrence (adjudication ou appel d’offre), les conditions du recours à une procédure négociée sans publicité (NDLR : ce que voulait, entretemps, faire le collège communal) ne trouvant plus à s’appliquer ».

Et d’écrire enfin :

« Du point de vue de l’attribution des subsides, à défaut de régularisation, je crains que la RW ne puisse accorder les 5 % de subsides qui sont en principe réservés aux honoraires de l’auteur de projet sans préjudice de la subsidiation des travaux proprement dits de la phase II, vu l’irrégularité touchant à ce marché de service ».

C’est bien là un désaveu cinglant de la Tutelle adressé au collège !!!!!

Commentaires :

1.Grâce à l’enquête du Ministre, on apprend que l’avenant que voulait faire voter le collège, n’était rien d’autre, pour ainsi dire, qu’une régularisation « à l’anderlusienne » d’un travail qui était quasiment terminé, et ce, sur base d’une commande illégale.

2.Lors du conseil communal du 15 mai 2007, le Bourgmestre s’est bien abstenu de décrire cette situation.

3.La lettre du Ministre nous apprend aussi que la perte des subsides découlant de l’irrégularité commise lors de la passation de marché se limitera aux 5 % liés aux honoraires de l’architecte et que les subsides pour les travaux proprement dits n’auraient à souffrir d’aucune perte.

Troisième étape :

Les mois passent. Le collège fait de nouvelles propositions au Ministre dont celle consistant à continuer avec le même auteur de projet.

A cette proposition, le Ministre répond le 9 mai 2008 :

« En réponse à votre demande, il m’apparaît que la proposition de votre avocat doit être remise dans son contexte et qu’elle vous est préconisée pour des raisons financières sans qu’il soit possible de conclure pour autant à la légalité de la poursuite de la procédure [...]. Du point de vue de l’attribution des subsides, sans préjudice de l’application des dispositions relatives à la tutelle suite à une réclamation par exemple, si vous décidiez de poursuivre avec le même auteur de projet, je vous informe [...] ».

Nouveau désaveu flagrant du Ministre adressé au collège !!!!

Commentaires :

1.Le Ministre persiste et signe : La procédure n’est pas légale.

2.Il attire l’attention du collège sur le fait qu’en cas de recours, il ne répond plus de rien.

Quatrième étape :

Lors du conseil communal du 31 mai 2008, le collège ne tient pas compte des remarques du Ministre et fait voter majorité PS contre opposition et abstention du MR sa proposition de continuer, contre vents et marées, avec le même auteur de projet.

Là, j’ai compris que le lobby socialiste faisait son œuvre et que mes remarques ne feraient plus le poids.

En effet, malgré une dernière tentative de ma part, le Ministre rend exécutoire la décision du conseil par son courrier du 29 septembre 2008, confirmé par un autre du 19/11/2008. En agissant ainsi, le Ministre fait fi de tout ce qu’il a dit dans ses courriers précédents

Dans son courrier du 29 septembre 2008, le Ministre écrit :

« A la suite de l’examen de ce dossier complexe et compte tenu d’une part des prestations déjà effectuées par l’architecte et d’autre part, de la possibilité de subsidiation des travaux par mon collègue, Monsieur Michel DAERDEN, j’ai décidé de laisser la délibération litigieuse devenir exécutoire » .

Le Ministre ajoute (texte souligné dans la lettre), comme pour contrebalancer, un tant soit peu, son volte-face, sans doute, téléguidé :

« Par ailleurs, pour l’avenir, je rappelle à votre attention qu’un marché de service d’architecture n’est pas une convention-cadre permettant au pouvoir adjudicateur de réclamer à l’adjudicataire en cours d’exécution, toute prestation quelconque liée au bâtiment concerné ».

Nouvelle remarque cinglante du Ministre !!!!!

Commentaire :

1.C’est l’aspect économique qui a finalement primé.

2.Le Ministre rappelle au collège qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi.

3.Il est bien évident que si j’avais, à ce moment, introduit un recours au Conseil d’État, la décision du Ministre aurait été annulée pour raison de faute grave liée au non respect de la réglementation en matière de marchés publics. De guerre lasse, je ne l’ai pas fait. La dernière diatribe du PS me le fait regretter.

Conclusions :

L’article pamphlétaire du PS est donc un tissu de mensonges. Le rédacteur de cet article manque totalement d’honnêteté intellectuelle. C’est lamentable !

Par ailleurs, il est interpellant de constater que pour un dossier dont l’étude était quasiment terminée (c’est le seul argument qu’a fait valoir le collège communal auprès du Ministre qui y a, d’ailleurs, été sensible, par obligation peut-être) le 15 mai 2007 et qui a reçu un feu vert du Ministre en septembre 2008, il y a 18 longs mois, aucune adjudication des travaux n’a abouti, à l’instant où j’écris ces lignes.

L’argument avancé par le collège communal avait-il la valeur que le Ministre lui a finalement accordée ? Au vu du résultat, la réponse est manifestement NON.

Il ne fait pas l’ombre d’un doute que Philippe Tison et ses amis ont, à dessein, fait traîner les choses en projetant de distribuer, le moment venu, un avis à la population pour essayer de faire croire qu’un membre de l’opposition a, par ses agissements, fait retarder les travaux de remise en état. Sans bien sûr faire allusion, l’espace d’un moment, à l’illégalité du marché d’auteur de projet.

Philippe Tison et ses amis rêvaient d’œuvrer dans une commune où le droit n’ a aucune raison d’exister. N’a-t-il pas déclaré un jour dans la presse, que les lois étaient mal faites pour une commune comme Anderlues (Tiens ! C’était justement à propos des malversations commises lors de la passation du marché d’auteur de projet pour la remise en état de la piscine).

Chers amis, je vous invite à considérer, d’une manière générale, les affirmations des responsables locaux du PS avec la plus grande circonspection. Ce sera mon mot de la fin.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

PS : Les documents officiels sont à disposition de quiconque voudrait vérifier mes affirmations.

Dernière minute

Vendredi 12 mars 2010

On vient d’apprendre que la Police Judiciaire a rendu visite à l’administration communale d’Anderlues ce vendredi matin. Il semble que les enquêteurs ont emporté plusieurs dossiers. J’ignore, en ce moment, la raison de cette visite.

A suivre.

A bientôt.

Jean-Marie Flamant

La bave du crapaud n’atteint pas la blanche hermine

Mardi 9 mars 2010

Chers visiteurs,

Vous attendez sans doute mes réactions au pamphlet PS distribué dans nos boîtes aux lettres ce weekend.

Je réagirai à cette diatribe en quatre étapes qui feront chacune l’objet d’un article distinct sur mon blog :

1.Une réponse générale.
2.La vérité sur la piscine
3.Le contenu et le résultat de mes plaintes à la Tutelle
4.La situation actuelle de la place Paul Pastur

Aujourd’hui je développerai succinctement le premier de ces points.

Je ne suis vraiment pas étonné de découvrir ce genre de document, de l’œuvre de Philippe Tison, de Guy Paridaens et de leurs amis proches du sérail . Ce dont je suis étonné, c’est que cela n’arrive que maintenant.

Je pourrais jouer au fanfaron en disant que ce papier me fait plaisir et qu’il contribue à faire ma propagande, comme le fait si bien Philippe Tison quand il reçoit l’Oscar du Mépris. Avec une différence essentielle : le contenu du toutes-boîtes PS est rempli d’approximations, de déformations de la vérité, voire de mensonges, tandis que les attitudes de notre Bourgmestre qui ont pesé dans l’attribution du trophée qu’il a reçu sont, elles, malheureusement bien réelles. Puis, je préfère recevoir l’Oscar du Meilleur Plaignant que l’Oscar du Mépris. Ne confondons pas les genres

Je vais être franc avec vous, comme je le suis toujours d’ailleurs. Ce document ne m’a pas fait particulièrement plaisir. Mais il ne m’empêche, quand même pas, de dormir en paix. Il est bien évident qu’à partir du moment où j’ai décidé de conduire un combat éthique, je devais, tôt ou tard, m’attendre à ce type de réaction. J’assume donc totalement, et ce non-événement ne changera strictement rien à mon comportement et à mon action.

Philippe Tison et ses amis me font l’honneur de me désigner comme l’unique porte-parole de l’opposition. Que mes amis de l’opposition se rassurent, je ne revendique en rien ce titre et je les invite à être davantage pugnaces et plus attentifs encore aux agissements, trop souvent limites et parfois illégaux du Bourgmestre et/ou de ses amis.

C’est un devoir pour l’opposition de dénoncer tous les agissements qui lui semblent être en inadéquation avec la bonne gouvernance. D’ailleurs, E. Di Rupo et Ph. Courard, n’ont-ils pas reproché à l’opposition carolingienne de ne pas avoir dénoncé les malversations durant les dernières mandatures ou le PS régnait en maître à Charleroi?

A titre d’exemple, voici quelques faits qui devaient être dénoncés :

Attributions illégales de marchés à un architecte de notre commune, en plus, très proche du PS.

Attribution de prime de départ à un agent communal en lieu et place de la prestation de son préavis, contre le souhait de l’intéressé, soit dit en passant.

PV des collèges d’octobre 2008 non signés. Ils ne le sont toujours pas aujourd’hui.

Un directeur d’ASBL est rémunéré de manière anormale en percevant annuellement 3223 € en plus que le traitement correspondant au grade auquel il peur prétendre et à l’ancienneté la plus élevée. Cette somme représente plus de quatre mois de revenu d’un isolé émargeant au cpas. Et le Collège communal qui ne fait rien pour corriger cette anomalie.

Dépenses démesurées pour réhabiliter un bâtiment dont on ne sait que faire.

Attribution d’un marché à la société qui n’a pas fait la meilleure offre, puis constater que cette société sous-traite le travail à celle qui avait rentré la meilleure offre. C’est-à-dire dépenser inutilement 125000 €

Travaux qui se font au plus grand mépris des impositions techniques et qui coûtent 500000 € en moins, sans que cela ne profite à la communauté.

Un Bourgmestre et un agent communal qui font faire des travaux par l’entreprise qui, au même moment, réalise un gros chantier communal. Et trouver cela maladroit.

Véhicules de la commune utilisés pour des usages privés.

Méthode utilisée par le Bourgmestre pour mener des visites domiciliaires.

Payer 50000 € par an à un fournisseur pour réaliser des travaux d’entretien inutiles dans une piscine à l’arrêt.

Harcèlement du personnel, conduisant à des démissions pour pouvoir placer des amis

Engagement des fils et filles de…

Mépris du Bourgmestre pour les élus de l’opposition.

Encouragement irresponsable du Bourgmestre pour le développement anarchique du commerce non durable. Suppression de l’activité commerciale dans le centre.

Etc… etc…

Voici quelques exemples de mon action depuis trois ans. Action qui ne s’est pas limitée à dénoncer. Mais qui a aussi proposé. Comme ce n’est pas l’objert de la présente, j’y reviendrai.

A bientôt pour le prochain article.

Jean-Marie Flamant

Conseil communal d’Anderlues du 2 mars 2010

Samedi 6 mars 2010

Installation d’un nouveau conseiller communal en la personne de Thierry Godaux en remplacement de Valérie Blairon. On notera que le délai de remplacement de Valérie Blairon n’a été que d’un mois alors que celui de Marie-Astrid Feron a été de cinq mois. On appréciera l’équité.

Franchissement de la deuxième étape pour le recrutement des cadres légaux de Secrétaire communal et de Receveur communal, par la déclaration de vacance des postes. Je n’ai pas approuvé ce point du fait d’une irrégularité survenue lors de la première étape, franchie lors du conseil du 21 décembre 2009. Je reviendrai sur cette affaire lors d’un prochain article.

Fixation de la redevance pour la délivrance de la première carte d’identité au d’un duplicata à 14 €. Ce tarif est imposé par l’autorité supérieure.

Approbation des comptes de la plaine de jeux de l’été 2009.

Les comptes du centre culturel ont été approuvés. Le Collège doit répondre aux questions que j’ai posées à savoir : Quel est le coût consolidé de l’occupation des salles de Bruyères ? Pourquoi le budget 2010 n’a prévu aucun coût pour le location de ces salles ?

Approbation des comptes 2009 de l’ADL

Pour le service ayant en charge le plan de cohésion sociale, le collège demande l’investissement d’un logiciel pour la création d’affiches. Ce logiciel étant relativement coûteux, j’ai demandé quel était le coût annuel des affiches pour ce service. Réponse de l’échevin : Je ne sais pas. ( NDLR : ce coût est sans doute nul puisque, à ma connaissance, jamais aucune affiche n’a été faite pour ce service ). Et l’échevin d’ajouter : Une des nouvelles employées engagées a fait des études en infographie, et elle aimerait bien profiter de ce programme informatique. Ah oui, c’est comme cela, qu’à Anderlues, on gère les deniers publics. En satisfaisant les caprices de certains membres du personnel, avec l’argent des autres !

Idem pour l’achat d’un GSM pour un membre du service contrat de sécurité. Pour autant qu’il soit utile de fournir un GSM à cette personne, ce que je veux bien admettre en imaginant qu’elle doit être, à tous moments, joignable, je ne puis accepter qu’on lui fournisse un GSM à 250 €. Pour « téléphoner », un GSM à 50 € est amplement suffisant. Eh oui, l’argent des autres …

Achat de deux camionnettes pour le service travaux.

Décision de débuter les travaux au premier étage de la maison de la cohésion sociale ( ancien bâtiment du cpas ).

Ratification de la décision du collège, d’aménager une partie du passage du viaduc pour installer la ducasse du carnaval.
Le 26 janvier 2010, Monsieur Bonnier envoie un courrier au collège lui signifiant que l’endroit retenu pour installer la ducasse, est le Viaduc. Le soir même, le collège accepte la proposition et désigne les trois entreprises à consulter, recommandées par Monsieur Bonnier. Le 27 janvier à 9 H ¼ , les demandes de prix signées par le bourgmestre et la secrétaire communale sont envoyées par Fax. Le 27 janvier l’offre de Wanty est réceptionnée. Le lendemain, les deux autres offres (plus chères) sont, à leur tour, réceptionnées. Quel empressement !!!!
On sait depuis plus d’un an qu’il ne sera pas possible d’installer la ducasse sur la place Pastur (situation évoquée plus d’une fois en conseil communal). Le collège n’a donc aucun droit d’invoquer l’urgence pour procéder comme il l’a fait. C’est au conseil communal de décider ce type de travaux. De plus, les conditions dans lesquelles se sont effectuées l’étude, les consultations et la réalisation des travaux sont tout à fait contreproductives. Du point de vue qualité, j’invite les citoyens à visiter le site (particulièrement en période humide), pour se rendre compte que la solution choisie est loin d’âtre la meilleure. Du point de vue coût, on aurait pu s’attendre à quelque chose de mieux pour une dépense de 17000 €. Finalement, pour un « truc » qui risque de ne servir qu’une seule fois, c’est manifestement du gaspillage. Encore une fois, l’argent des autres !!!
Cette année, on aurait pu faire une croix sur la ducasse et consacrer une partie de l’argent, bêtement dépensé, pour inviter un ou deux groupes folkloriques, ce qui aurait donner un peu de couleurs au carnaval d’Anderlues qui en aurait bien eu besoin.

Le toit de la salle Lacherez va être remplacé. J’ai accepté cette proposition à condition d’obtenir des réponses aux questions suivantes, lors du prochain conseil : Imposer un garantie de 12 mois pour une nouvelle toiture me paraît être beaucoup trop peu. Ne pas imposer des certifications d’évacuation des matériaux composés d’asbeste (amiante) n’est pas très sage. Utiliser du polyuréthane comme isolant de toiture me paraît être dangereux en cas d’incendie. Il existe, aujourd’hui, des matériaux à base de laine de bois, moins nocifs et plus écologiques.

Présentation d’un avenant (N° 3) pour les travaux du centre culturel. Ce point appelle plusieurs remarques.
Pour ce projet, il y a eu beaucoup trop d’approximations lors de l’étude de faisabilité. Heureusement, les travaux en plus et en moins se compensent. Sauf pour les châssis !
A l’origine, des châssis en PVC, double vitrage avaient été prévus par l’auteur de projet. Tout à coup, ce même auteur de projet nous propose de passer du PVC à l’aluminium. Sans explications précises. Mais avec un prix qui passe de 18000 € à 43000 €. Il est généralement constaté que l’écart de prix entre les deux techniques se chiffre à 35 %. Ici c’est 138 %. Toujours sans explication !
Finalement, et ce n’est pas la moindre des anomalies, pour ces modifications, l’auteur de projet propose une augmentation de délai de 80 jours ouvrables. (4 mois hors congés). C’est absolument inadmissible. En effet, comme je le rappelais plus haut, les travaux en plus ont compensé les travaux en moins. Il n’y a donc aucune raison d’octroyer le moindre jour supplémentaire. Le collège et l’auteur de projet doivent absolument s’expliquer sur cette décision.

Le point avec la proposition d’amélioration de l’acoustique de la salle de gymnastique de l’école du centre a été reporté à ma demande, suite à un manque d’information sur la situation actuelle et une proposition technique de l’auteur de projet communal, inacceptable.

Convention de partenariat pour l’exécution du plan de cohésion sociale avec le centre régional d’action interculturelle

Acquisition d’un bâtiment route de Thuin qui avait fait l’objet d’un arrêté d’inhabitabilité.

Désignation de l’IDEA pour l’étude de l’installation d’un crématorium dans la région de centre, à Pérennes

Décision d’un jumelage avec un village roumain. Malgré toute la sympathie que j’ai pour les Roumains, comme celle que j’ai pour tous les peuples de la Terre, je ne vois vraiment pas l’intérêt pour le Roumain de la rue ni pour l’Anderlusien de la rue de faire ce jumelage. Quand j’entends notre bourgmestre interdire l’aménagement d’un logement pour des réfugiés politiques dans le centre du village, je suis étonné de l’entendre parler de jumelage avec un village faisant partie d’un pays qui, naguère, générait de nombreux réfugiés politiques. De la cohérence s’il vous plaît.
Pour la petite histoire, rappelons que des représentants du village roumain concerné sont venus voir le carnaval de Binche. Et qu’à cette occasion, en passant à … Anderlues, ils ont été vertement interpellés par la police de … Binche – Anderlues. Cela ne s’invente pas !!!

Un point supplémentaire présenté par le collège concernait les emprunts de la commune. L’opération proposée par le tutelle permettra une économie de 20000 € pour 2010. Très bien.

Un autre point supplémentaire ajouté par « Gauche » concernait la motion à adresser à la Nouvelle Gazette en réponse à l’article que ce journal avait consacré à notre bourgmestre en lui décernant le très mérité Oscar du Mépris a été mis au vote
J’avoue que je n’ai pas compris cette initiative du groupe Gauche. Cette motion a été rejetée de justesse (heureusement) par 4 non, 3 oui et 13 abstentions. Cette épisode aura juste servi le bourgmestre qui, maintenant, n’est plus victime que d’une note d’humour.

PS : Si l’un ou l’autre rêvait de devenir président de l’IDEA , qu’il se fasse une raison, c’est foutu. Philippe Tison brigue la place et est sûr de l’obtenir. Prétention, quand tu nous tiens…

Merci pour votre fidélité.

Jean-Marie Flamant