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Archive pour novembre 2011

Le centre culturel d’Anderlues… Quand on cache son inefficacité derrière des mensonges flagrants

Samedi 19 novembre 2011

La rénovation du centre culturel devait durer 120 jours ouvrés. Elle a en fait duré plus de 500 jours. Contrairement à ce qu’affirment Ph. Tison et surtout F. Devreeze, pas une seule minute de ce retard n’est imputable à des causes extérieures telles un recours au conseil d’Etat, ou un courrier à la Tutelle. Ce sont des mensonges éhontés. Un manque total d’honnêteté intellectuelle. La seule cause réside dans le suivi catastrophique du projet par les autorités communales.

Pour mémoire, le recours au conseil d’Etat avait été introduit bien avant le début des travaux. Plus encore, ce recours n’a pas été examiné sur le fond étant donné sa non recevabilité pour erreur de procédure. Deux raisons donc pour qu’il n’ait pas impacté les délais de réalisation des travaux.
Ce recours avait été introduit suite à la réticence des autorités communales de créer de véritables issues de secours en cas d’incendie. Suite à mes différentes actions et remarques, les plans avaient tout de même été modifiés afin d’améliorer la sécurité. (J’y reviendrai plus loin).

Le courrier à la Tutelle avait pour objet de dénoncer des largesses octroyées à l’entreprise générale dans le but de lui éviter des indemnités de retard. Indemnités qui devraient finalement être payées par l’entrepreneur général.
Ce courrier dénonçait également une étrange anomalie au niveau de la modification des prix pour la fourniture et le placement des portes et châssis. Cette anomalie n’a jamais été expliquée et ne l’est toujours pas à ce jour. La justice devrait, sans aucun doute, s’y intéresser.
La Tutelle n’a pas répondu à ce courrier en décidant de ne rien décider. Cela signifie que le déroulement du chantier n’en a subi aucune conséquence.

La seule cause de l’échec de ce projet, quant à sa phase de réalisation, est à rechercher dans la procédure suivie pour attribuer le marché. A l’ouverture des offres, c’est la firme H… qui avait le prix le plus bas et c’est la firme S… qui a obtenu le marché bien que plus cher de plus de 100000 €, sur décision du collège, lequel avait jugé qu’avec des prix tels que ceux pratiqués par H…, le travail aurait été bâclé. Jusque là, c’est OK et la loi le permet. Mais où ça ne va plus, c’est quand la firme S… soustraite l’affaire à la firme H… avec l’aval du collège communal. C’est-à-dire que le collège choisit l’option de payer le prix fort pour le travail le moins bon. C’est à ce moment que le collège a été très léger.
Ce qui devait arriver arriva et la firme H… a dû déclarer forfait après de nombreux mois de tergiversations.. Et c’est la firme S… qui a dû reprendre les commandes. Avec d’autre sous-traitants et leurs cortèges de déboires.
Voilé la vérité. Tout le reste, c’est du pipeau.

Je reviens un instant sur le problème des issues de secours.
C’est sur base de plans modifiés où figuraient des issues de secours vers la propriété du voisin de droite (face au centre culturel) que les pompiers de Thuin ont marqué, in fine, leur accord sur le projet.
Mais en réalité, ces issues de secours n’existent pas. Les responsables du centre m’affirment que le commandant des pompiers est venu la veille de l’inauguration pour donner son accord d’exploiter. Un peu étonnant !

Merci et meilleures salutations.

Jean-Marie Flamant

Conseil communal du 8 novembre 2011 à Anderlues

Lundi 14 novembre 2011

Voici le compte-rendu des principaux points débattus lors du conseil communal qui s’est tenu le 8 novembre à Anderlues

Avant d’aborder les points à l’ordre du jour, je tiens à vous informer du fait que notre bourgmestre s’enferme de plus en plus dans sa nouvelle stratégie, – sans doute dictée par d’éminents conseillers politiques … -, qui consiste à ne plus répondre lui-même aux questions qui lui sont posées. Il délègue cette besogne – ce qu’il avait toujours considérer comme étant de ses prérogatives -, à ses échevins. Rien d’anormal à cela, bien sûr, c’est même normal, pour autant que ses échevins préparent un tant soit peu les chapitres les concernant.

Venons-en aux points de l’ordre du jour :

Installation du nouveau conseil communal des enfants :

Moment toujours sympathique, s’il en est, empreint d’une certaine émotion pour les enfants et aussi…, pour les parents.

Dotation à la zone de police de Binche – Anderlues :

La dotation à charge d’Anderlues, pour 2012, s’élève à 1031895 €, tandis que celle de Binche est fixée à 2987853 €, tout cela au proata du nombre d’habitants de chacune des deux communes.

Comptes 2010 :

Les comptes 2010 se clôturent par un boni de 250000 €.
Comme je l’ai fait remarquer longuement en séance, ce résultat est trompeur et cache une terrible lacune.
En effet, au budget 2010, le collège avait prévu des projets, repris comme il se doit à l’exercice extra-ordinaire, pour un montant global de 15208000 €, et les comptes relatifs à la même année nous indiquent que seulement 23650000 € ont été consacrés à ces projets, soit 15 % des prévisions.
Quand on sait que l’exercice ordinaire relate les uniques dépenses de l’année, en ce, y compris, bien sûr, les dépenses liées au paiement des intérêts et au remboursement du capital des emprunts consentis pour financer les projets, il n’est pas étonnant d’arriver au résultat cité.
Si l’ensemble du programme avait été réalisé, même compte tenu du fait que les projets d’investissement sont le plus souvent partiellement subventionnés, le résultat de l’exercice propre aurait été franchement négatif. Voilà la vérité. Quand on ne fait rien ou presque rien, évidemment, on dépense moins. Le but d’une commune n’est pas de thésauriser, sans pour autant gaspiller à tort et à travers, mais de mettre les moyens disponibles en oeuvre pour améliorer le quotidien des citoyens et rendre le territoire plus attrayant et plus convivial. Cela demande de l’imagination et une application constante du collège communal.

Le résultat annoncé risque très fort d’être affecté par l’une ou l’autre erreur de comptabilité.
Ainsi, pour la rubrique « enseignement communal » j’ai observé une grosse anomalie : les subventions de fonctionnement attribuées par la communauté française devraient être de l’ordre de 262000 € (624 élèves x subvention pondérée de 420 €/élèce). Le montant repris dans les comptes est de 433000 €, soit 171000 € en trop. J’ai demandé des explications au receveur ainsi qu’à l’échevin de l’instruction sans obtenir de réponse. Un fait semblable s’était déjà présenté il ya trois ans, et il avait fallu six mois pour que les intéressés admettent qu’il y avait eu double écriture, découverte par moi-même sur les documents comptables de la commune. Pour ce poste, le budget 2010 prévoyait une recette de 267000 €, très proche des 262000 € calculés ci-avant. Le receveur doit examiner la raison de cette anomalie.
Par ailleurs, dans la rubrique immondices, le budget 2010 prévoyait 219000 € de recettes. Les comptes 2010 ne font état d’aucune recette. Le receveur interrogé sur ce sujet suppose que les recettes sont inscrites en déduction des dépenses. Pas de chance, pour la partie stricte ICDI, le budget 2010 prévoyait une dépense de 1045000 € et les dépenses reprises aux comptes 2010 s’élèvent à 1023000 €, soit 22000 € de mieux et non pas 219000 €. Où sont les 200000 € d’écart ?
On reparlera de ce sujet un peu plus tard.
Je vous fait grâce des autres problèmes soulevés.
On notera que le receveur, ne pouvant répondre à mes questions, cherchait sans cesse une aide auprès de l’échevin des finances qui n’est autre que Monsieur le bourgmestre himself, mais en vain. Ce dernier ne voulait pas répondre ou ne savait pas répondre ! A vous de choisir. (Une Marie Astrid Feron serait intervenue soit pour répondre directement, soit pour apaiser la situation en reconnaissant le problème et en promettant de l’examiner et de donner une réponse rapide).

Modification budgétaire N° 2 :

Avec cette MB, le résultat budgétaire de l’exercice propre 2011 se dégrade de 210000 €.
On notera la perte de dividende DEXIA de 43000 €. Une sous-évaluation du cout des cartes d’identité de 18000 €. Une sous-estimation de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les consommations eau gaz et électricité.

Adoption du taux des taxes communales pour 2012 :

Taxe IPP à 8.5 %. Additionnel pour précompte immobilier à 2600. Taxes pour enlèvement immondices : 150 € pour un ménage, 75 € pour un isolé€ et 150 € pour les commerces et industries.

Fixation de l’allocation de fin d’année 2011.

Taux de couverture des couts en matière de déchets ménagers pour 2012 :

Nouvelle bataille de chiffres. Pour l’année 2012, le receveur prévoit des recettes à 834000 € et des dépenses à 877000 € soit un taux de couverture de 95 %.
Deux remarques à ces chiffres :
Premièrement, dans les 834000 € de recettes, il y a les taxes (150 € et 75 €) pour un montant de 611000 €. Pourquoi ce montant et pas celui réalisé en 2010 c’est-à-dire 631000 € ?
Deuxièmement, quelle est la raison qui fait qu’en 2012, les dépenses seraient de 877000 € alors que le réalisé de 2010 est de 1022000 €, soit un delta de 155000 € ?
A ces deux questions bien légitimes, aucune réponse formelle, ni de la part du receveur ni de la part de l’échevin en charge de cette compétence. Espérons qu’il y ait une bonne explication comptable à ces bizarreries.
Dans ce domaine également, le receveur n’a reçu aucune aide de l’échevin des finances.

Comptes 2010 et modification budgétaire pour le cpas :

Le brillant exposé du receveur du cpas, a permis à tous les conseillers de la minorité (ne parlons que de ceux-là puisque les autres ne peuvent pas s’exprimer) de trouver les réponses aux questions qu’ils auraient pu se poser.
On notera cependant une augmentation non négligeable (près de 50000 €) de la part communale suite à un nouvelle dégradation catastrophique de la situation sociale de notre commune.

ICDI, demande de garantie financière d’emprunt :

Cet intercommunale va contracter un emprunt de 3500000 € et demande aux communes affiliées de garantir cet emprunt, dans l’espoir d’obtenir un taux d’intérêt plus favorable.
Je me suis abstenu car je considère qu’après les tristes expériences récentes, c’en est assez de faire prendre à d’autres la responsabilité de ses actes. Maintenant, quant au bénéfice que la commune peut retirer de cette opération, il ne s’agit que de ronds de carottes. Le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Ecoles communales :

Approbation du cahier des charges pour le remplacement des revêtements des plates-formes des différentes écoles. Montant estimatif : 166000 €

Piscine :

Désignation d’un auteur de projet spécialisé en matière de traitement des eaux, de chauffage, d’électricité etc. pour la piscine.
Il s’agit en fait de la phase III des travaux de rénovation de la piscine.
Il est absolument inadmissible d’avoir attendu jusque maintenant pour démarrer cette phase. Philippe Tison dit à juste titre qu’il n’entreprend pas des travaux d’une telle envergure sans avoir l’assurance d’être subsidié. Très bien, mais il n’a aucune chance d’obtenir un subside avant d’avoir introduit un dossier à la région wallonne. Dans le cas présent, la nécessité de la phase III est connue depuis des années et le collège aurait pu la lancer depuis très longtemps. Et ce n’est pas faute de l’avoir rappeler en conseil.
Nouvelle démonstration, si besoin en est encore, du manque de suivi de la part de notre bourgmestre et de ses acolytes.

Entretien voirie :

rue de Maubeuge pour une estimation de 144000 €
rue Ferrer pour une estimation de 99000 €
rue du Brûle pour une estimation de 175000 €
rue du château pour une estimation de 383000 €
rue Lacherez et alentours pour une estimation de155000 €

Logements sociaux :

Le collège a programmé la construction de 3 habitations à 2 chambres à l’angle de la rue du Fief et de la rue Boniface. Ainsi que 3 autres on ne sait pas où. Pas très crédible ! Il est presque temps de démarrer le programme attendu et promis depuis 2006.

Parcelle réservée aux inhumations des personnes se réclamant du culte islamique :

Deux conditions essentielles doivent être respectées :
- Première inhumation en terre vierge.
- Sépultures orientée vers la Mecque.
J’ai demandé ce que signifiait la première condition. Je n’ai obtenu aucune réponse ni du bourgmestre, ni de l’échevin en charge de cette compétence. La seule chose qu’ils ont dite, c’est qu’ils avaient repris un texte d’une commune voisine sans s’inqièter du contenu. Pas très sérieux !
Je me suis également enquis de savoir si les concessions seraient limitées dans le tempos comme pour les non mululmans. Réponse affirmative du bourgmestre.

Le principe a été voté à l’unanimité. J’ai demandé une réponse formelle à ma première question pour le prochain conseil.

Caméras de surveillance :

Un avis favorable a été donné pour installer, en collaboration avec la ville de Binche, des caméras à quelques endroits stratégiques. On parle de 5 endroits pour commencer. Une caméra est estimé à un coût pouvant aller de 20000 € à 50000 €, aux dires du bourgmestre. Cela paraît quand même très cher !
C’est forcé et contraint que j’ai marqué mon accord sur le principe, étant donné, semble-t-il, que les moyens traditionnels ne suffisent plus à éradiquer la délinquance.
Comme dit Freddy Dewille, il vaudrait mieux pourvoir consacrer de tels budgets à l’amélioration du quotidien de nos concitoyens.

Divers :

Q1 : L’entretien des abris bus situés sur notre territoire communal est à charge de la commune. Plusieurs d’entre eux sont gravement dégradés (Celui situé au carrefour du carrousel direction Mons a été victime de vandales il y a environ un mois et tous les débris de verre jonchent toujours le sol avec les risques que cela suppose). Quand peut-on espérer voir ces installations remises en état ? Outre les abris il y a leur environnement immédiat qui ne fait, non plus, jamais l’objet d’entretien.
Réponse de l’échevin des travaux : Nous venons de terminer une étude et nous allons procéder au remplacement systématique de tous les abris en choisissant un type d’abris moins vulnérable au vandalisme.
Quant à l’entretien des abords des abris, aucune réponse n’a été formulée.

Q2 ; La cour et l’escalier situés derrière la nouvelle église sont dans un état déplorable depuis des années. Pourrait-on remédier à cette situation qui participe malheureusement à entretenir l’image lamentable du centre de notre village ?
Réponse de l’échevin des travaux : C’est par manque de temps que le service travaux n’a pas effectué les réparations. Mais cela sera fait incessamment.

Q3 : Lors de l’installation des feux tricolores de la rue à dettes, la circulation routière a été profondément perturbée. Qu’en est-il aujourd’hui ? Quelle solution a été ou va être apportée ?
Réponse de l’échevin des travaux : Le problème est actuellement solutionné. Nous avons fait procéder à une nouvelle programmation du fonctionnement. Des petites modifications devraient encore être apportées.

Q4 : Où en est le feuilleton « Éclairage de la place Pastur »
Réponse du bourgmestre : Le ministre Furlan a signé le contrat de passation de commande. Le dossier est actuellement dans l’administration namuroise et devrait sortir immédiatement.
Commentaire : Je ne penses pas que la place sera illuminée pour le mois de décembre.

Q5 : Un des derniers avenants de la place Pastur était dédié aux plantations. Le coût supplémentaire pour éviter la prolifération des mauvaises herbes dans les parterres était exorbitant. Malgré un nettoyage en profondeur il y a quelques semaines, les parterres sont à nouveau envahis par la verdure. Y a-t-il une action menée vers l’entreprise générale responsable des travaux ?
Réponse conjointe du bourgmestre et de l’échevin des travaux : La place a été réceptionnée provisoirement ce jour et aucune réserve n’a été émise à ce sujet.
Commentaire : bizarre !

Je vous remercie.

JM Flamant

Violation de mon domicile – Intimidation notoire

Dimanche 13 novembre 2011

Eh oui, je croyais que cela faisait partie des pratiques révolues. Pas du tout. La preuve.

Le 11 novembre en soirée, j’ai été victime d’intimidations réoétées.
Mon épouse se trouvait seule à  la maison quand vers 22 heures 30, une voiture blanche type Golf s’est introduite dans l’entrée de la propriété en klaxonnant à  tue-tête pendant un long moment. Voyant que personne ne sortait de la maison, la voiture s’en est allée en direction d’Ansuelle en continuant son concert de klaxon.
Une demie-heure plus tard, mon épouse se trouvant toujours seule, deux hommes, au moins, manifestement sous l’influence de l’alcool, se sont présentés sur le seuil et ont sonné. Mon épouse après leur avoir demandé de décliner leurs identités, a refusé d’ouvrir alors qu’ils prétendaient être des représentants de l’administration communale. Il sont restés plus de cinq minutes à  tambouriner sur les murs, jusqu’au moment où mon épouse a menacé d’appeler la police. Avant de quitter les lieux, ils ont maculé la façade de crachats et ont uriné sur le seuil de la porte d’entrée.
Je ne peux m’empêcher de mettre cette affaire en rapport avec les menaces à  peine voilées que j’avais reçues des plus hautes autorités de la commune, par mail émis depuis l’ordinateur personnel de la secrétaire communale.
La campagne commence fort !
J’ai bien évidemment fait constater les faits par la police de Binche Anderlues. J’ai aussi fait procéder à  des prélèvements pour analyse ADN.

Meilleures salutations.

Jean-Marie Flamant