comte-rendu conseil communal du 10 septembre 2013

 

 

Après une année de silence, j’ai décidé de reprendre mes habitudes et de vous faire un compte-rendu des conseils communaux.

Voici donc le compte-rendu du conseil communal tenu ce 10 septembre 2013 :

Conseil communal des enfants :

Prestation de serment des enfants absents lors de la séance de juin dernier.

Déclaration politique du logement :

Il s’agit d’une déclaration d’intention(s) ! Donc, rien d’engageant.

On apprend, en lisant ce document que , par exemple, l’ancienne gendarmerie serait réhabilitée en logements pour familles nombreuses. Le bourgmestre nous dit que la dernière mise en vente de cet immeuble a été annulée et que la société publique du logement a fait offre d’achat pour un prix quatre fois supérieur à celui que la commune d’Anderlues était disposée à offrir.

On apprend également que la ZACC du Fief est de nouveau d’actualité (contrairement à ce qu’on aurait pu penser avec le courrier envoyé, par le bourgmestre, aux riverains, à la veille des dernières élections).

Modification budgétaire MB1 :

Après cet ajustement, le nouveau résultat pour l’exercice propre se solde par une perte de près de 400 000 euros. Attention danger !

Le poste protection incendie é été augmenté de 107 000 euros, soit de plus de 30 %. Sans aucune explication du bourgmestre, si ce n’est que cette augmentation est décidée par le gouverneur de la province.

A l’extra-ordinaire, on constate que la réfection de la tour St Médard passe de 375 000 à 850 000 euros. Par les temps qui courent, cela semble inacceptable.

Toujours à l’extra-ordinaire, on prévoit une dépense pour régler le jugement JC Demeure/Commune d’Anderlues. Ce sujet a fait l’objet de quelques échanges musclés.

S’agissant d’une affaire prise en charge par les deniers publics, j’ai demandé au bourgmestre de nous faire lecture du jugement rendu à la mi-juillet afin que chaque membre du conseil puisse voter en connaissance de cause. Le bourgmestre nous répond d’abord qu’il n’a pas lu le jugement, puis, plus tard, qu’il n’a fait que de le parcourir, puis, plus tard encore, de nous donner des détails. Ensuite, il nous donne sa version des faits qui est à 100 lieues de la vérité. En fait, le juge dit en substance, que l’échafaudage monté à la rue Paul Janson ne répondait effectivement pas aux exigences de l’ordonnance du bourgmestre. Par contre il porte un avis cinglant sur le comportement du bourgmestre qui a pris une décision tout à fait disproportionnée par rapport aux faits. Que ses propos adressés à Monsieur Demeure, via l’entrepreneur qui procédait au démontage nocturne de l’échafaudage, n’était pas digne de quelqu’un de son rang. Qu’en fait, il avait bien commis une faute. Qu’il avait atteint à la moralité de Monsieur Demeure. Etc. Qu’en conséquence ; il était condamné à payer un dommage moral en plus du dommage matériel.

Malgré ce jugement très sévère, Monsieur Tison persiste et signe : Ce serait à recommencer, je referais pareil. Merci Monsieur Tison, pour votre franchise. Vous êtes effectivement homme à ne tenir compte d’aucune leçon. C’est bien là le drame. Et, …. vous continuerez à harceler ceux qui ne vous mangent pas dans la main. C’est regrettable.

Après tout cela, la majorité, y compris celui qui aime faire des leçons de morale, a voté OIII comme un seul homme. Y en a-t-il un qui oserait faire autrement ?

Comité des fêtes :

Encore un bel exemple de démocratie !!!

Lors de la dernière législature, le comité des fêtes était géré par des personnes, majoritairement cataloguées MR. Depuis le début de la législature 2006 – 2012, il y avait certaines habitudes dans ce comité, avec lesquelles je n’étais pas toujours en accord, mais qui étaient acceptées par toute la majorité de l’époque. Maintenant que la majorité a changé, on cherche des poux aux anciens membres du comité et on leur demande de rembourser des sommes importantes. Tout cela sans attendre les justifications.

Après discussion, certaines personnes étaient prêtes à remettre le point à un prochain conseil en attendant les justifications. Mais à Anderlues, cela ne fonctionne pas ainsi. Le grand chef reprend la parole et met au vote la proposition de faire payer. Toute la majorité vote OUI, y compris ceux qui proposaient le report du point.

C’est ainsi qu’on s’assied sur les droits de la défense. Joli !

Trottoirs rue des Combattants :

Suite à des remarques de la région wallonne, le cahier des charges voté fin 2012 a été représenté en séance. Et voté à l’unanimité

Malheureusement, faute de budget, seule la partie entre la chaussée de Mons et la rue du vieux cimetière est concernée par le renouvellement des trottoirs. Ils seront constitués de pavés en béton (klinkers). Ce n’est pas le matériau que je préfère. Ce sera mieux que la situation actuelle quand même.

Mise en réseau des bâtiments phase 2 :

Approbation pour un montant de 250 000 euros

Travaux piscine :

Regroupement des derniers travaux. Approbation du cahier des charges globalisé.

On nous promet une réouverture pour septembre 2014.

Éclairage rue aux Fleurs :

Placement de points lumineux supplémentaires.

Rues de Chèvremont et du Vieux Cimetière :

Rénovation de ces deux rues dans le cadre du plan de tirage. Enfin pour la rue de Chèvremont ! Le délai de réalisation dépend du moment auquel la Région Wallonne accordera les subsides.

Espace multisports – Règlement d’ordre intérieur :

Dans le but de réduire les nuisances sonores aux abords de ces salles, des heures d’occupation ont été arrêtées.

Zone de secours incendie :

Dans le cadre de la restructuration des zones de secours, Anderlues avait été rattaché à la zone Ouest (Mons – La Louvière).

Étant plus proche de Thuin, il est préférable pour notre commune d’être rattaché à la zone EST (Charleroi – Thuin). D’où décision de demander ce changement avec l’appui du bourgmestre de Charleroi et du gouverneur.

DIVERS :

Pour les échanges liés aux points divers, Monsieur Tison a malheureusement jugé bon de quitter la séance en passant le flambeau à Monsieur Zanola.

J’ai soulevé la problématique pour un enfant à mobilité réduite qui a bénéficié pendant plusieurs années d’une aide spécifique à l’école du centre. Aide appréciable et appréciée d’ailleurs. Malheureusement, depuis la rentrée, cette aide n’existe plus par suite d’une information (aux dires des responsables communaux) selon laquelle l’enfant devait être hospitalisé jusqu’à Noël.

Les choses étant maintenant clarifiées, Monsieur Zanola a promis une solution rapide. Tant mieux.

J’ai rappelé à l’échevin des travaux la nécessité de maintenir la propreté plus particulièrement au centre du village. Le manque d’entretien du patrimoine a également été abordé. Malheureusement, trop peu de réaction.

Dans le domaine urbanistique j’ai évoqué trois sujets :

  1. Sur la chaussée de Mons, le star rock a été rénové et réaffecté. Selon mes informations, le collège avait accordé un permis unique pour un restaurant + bar, ce que d’ailleurs, Monsieur Tison m’a confirmé il y a quelques mois. Or, il se fait qu’aujourd’hui, on annonce l’ouverture d’un club. Interrogé sur le sujet, Monsieur Zanola nous dit qu’il y a eu une suite au premier permis avec l’autorisation d’ouverture d’un lounge – bar. Derrière ce terme, il peut y avoir beaucoup de choses. La traduction de lounge est étendu, relax ! Bien évidemment, si la finalité de cet établissement est en adéquation avec les autorisations initiales, il n’y a rien à redire. J’ai donc demandé aux autorités communales de me fournir permis d’urbanisme et permis d’environnement pour m’en convaincre.

  1. En consultant les pv du collège on constate que trop souvent des permis d’urbanisme sont octroyés malgré l’avis défavorable du fonctionnaire délégué de l’urbanisme de Charleroi. Pas ou peu de réaction !

  1. Monsieur Tison et sa compagne viennent de demander, et de recevoir, du collège un permis d’urbanisme pour l’aménagement de leur propriété de la rue d’Ansuelle. Ce permis est rédigé de manière telle qu’il est considéré que les travaux sont projetés, alors qu’en fait, ils sont terminés depuis plusieurs années.Sur le fond, je ne polémiquerai pas, mais sur la forme, il eut été tellement plus rationnel d’indiquer qu’il s’agissait d’un permis de régularisation.En procédant tel qu’on a procédé, a-t-on voulu éviter l’infraction urbanistique ? Et l’amende qui va avec ? Ainsi en passant, une des clauses du permis stipule que le demandeur doit avertir le collège avant le début des travaux. Comment va-t-il s’y prendre ? Amusant ! Non ? Sur ce point, aucune réponse des membres du collège, si ce n’est un qui dit « je ne suis pas compétent », et un autre disant « je n’étais pas là ». Rappelons quand même qu’au moment de voter, monsieur Tison et sa compagne ont quitté le collège et que tous les autres échevins ont voté OUI. Aujourd’hui, plus personne ne sait, et comble de tout : on va demander des explications à Monsieur Tison (le seul absent avec sa compagne au moment du vote). Jusque où va l’influence du chef ?

    Merci pour votre bonne attention.


    Jean-Marie Flamant

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