Archive de la catégorie ‘Marches publics’

Anderlues – Travaux rue de la Taillette

Dimanche 14 novembre 2010

Chers lecteurs,

Je reviens sur la problématique des travaux de la rue de la Taillette.

Lors du dernier conseil communal, j’ai interpellé le collège sur le pourquoi de l’arrêt des travaux sur ce chantier.
Avec les explications de l’échevin des travaux, on apprend qu’il y a d’importantes lacunes dans l’exécution des travaux, à savoir, les sous-fondations des bordures ne répondent nullement au cahier des charges.
Le même échevin nous apprend également que c’est la SPGE, (société publique de la gestion des eaux) qui a en charge l’installation des égouts dans cette rue, qui a découvert cette anomalie.
L’échevin ajoute encore, – comme pour s’excuser auprès de l’entreprise adjudicataire, d’intervenir aussi tard -, que le temps qui s’est écoulé entre la confection des sous-fondations et la coulée des bordures n’a pas excédé un ou deux jours. Cette remarque a également pour but d’exonérer de toute responsabilité, le service travaux de la commune, qui aurait pu et qui aurait dû tirer, me semble-t-il, la sonnette d’alarme beaucoup plus tôt. En effet, contrairement à ce qu’affirme l’échevin compétent, ce n’est pas lé veille, ni l’avant-veille que les sous-fondations ont été mises en place, mais bien plusieurs semaines avant la coulée des bordures.
Ce dernier détail a évidemment toute son importance. Il démontre une nouvelle fois, que pour ce chantier, tout comme pour celui de la place Pastur, les services techniques de la commune n’ont pas été assez vigilants. Pas assez professionnels.
Lors de ce conseil, j’ai aussi demandé si, dans le cadre de la construction de 100 logements dans le terrain jouxtant la rue de la Taillette, on avait bien pensé à prévoir les impétrants (eau, gaz, électricité, télécommunications). Les réponses ont été plus que vagues : On a averti les impétrants !… Oui, ils devraient être prévus !… Non, on passera par le chemin du vieux !…
A ma connaissance, rien n’a été prévu à ce stade. Ce serait tout de même aberrant de devoir rouvrir le chemin dans quelques mois pour installer eau, gaz, électricité, …
J’ai encore fait part au collège, -cette fois par écrit- d’autres problèmes potentiels relatifs à la conformité du travail exécuté sur ce chantier.

Merci pour votre fidélité.

Jean-Marie Flamant

Place Pastur: Maintenant, les injures…

Mercredi 19 mai 2010

Chers lecteurs,

Voici la copie d’un article paru dans la Nouvelle Gazette du 18 mai 2010. J’attire plus particulièrement votre attention sur la réaction de Tison

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n.c.
Mardi 18 mai 2010
anderlues travaux place pastur
Les travaux de la place Pastur, à Anderlues, n’ont pas fini de faire parler d’eux. Ils étaient à la base divisés en deux parties distinctes. Le chantier en contrebas de la Bourlette est repris dans le cahier des charges de la place. Celui qui longe l’impasse de l’Hospiteau est repris dans celui de la future halle polyvalente. “ J’ai remarqué que le mur en rotonde de l’impasse n’a pas été touché. Par contre les fondations de la halle sont faites. Or, celles-ci n’ont rien à voir avec le cahier des charges de la place ”, explique Jean-Marie Flamant, conseiller communal cdH de l’opposition.

“ Le cahier des charges de la halle a été approuvé par le conseil communal en mars 2009. Un document, daté de septembre 2008, prouve que l’on avait déjà incorporé certains travaux de la halle à ceux de la place. L’entrepreneur n’a pu remettre de prix pour les travaux relatifs à la halle. Les travaux de la place Pastur sont subsidiés à 90 % par la région. Ceux de la halle sont sur fonds propres. On a utilisé des fonds de la région pour des travaux communaux… C’est illégal et il y a un souci d’éthique ”, martèle le conseiller. Un fonctionnaire de la région avait recommandé que les deux chantiers soient liés. “ Mais cela ne dispense pas de suivre les règles en matière de marchés publics ”, appuie Flamant.

tison: “ il est malade ”

Du côté de la majorité, le ton monte. “ M.Flamant est un malade mental et le collège l’attaque en justice. Il est quérulent (délire de revendication). Pour moi, M.Flamant est un produit toxique pour Anderlues ”, s’énerve le mayeur, Philippe Tison (PS). “ Tout a été fait dans les règles de l’art et nous le prouverons au prochain conseil communal ”, surenchérit Annibale Moscariello, échevin anderlusien des Travaux. Une information judiciaire sur ces travaux est ouverte.

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On se demande comment il est possible qu’un bourgmestre, digne de ce nom, puisse tenir de tels propos ! C’est refuser catégoriquement le débat démocratique.
Si Tison a de bons arguments pour démontrer que tout a été fait dans les règles, qu’il les fasse valoir. Non, pas un seul argument. Que des injures.
Sa technique est bien connue : En insultant les gens, en tentant de les décrédibiliser, en se moquant d’eux, en inventant tout et n’importe quoi, … il espère que ses contradicteurs vont jeter l’éponge.
Je ne répondrai pas aux propos abjects de Tison par des injures, cela n’apporterait rien. J’espère qu’il sera amené à s’en expliquer en autre temps et en autre lieu. Je tiens aussi à ajouter que je n’ai jamais, au grand jamais, attaqué Tison sur ses problèmes personnels. Je me suis toujours cantonné à la chose publique, contemporaine de l’actuelle mandature.
Jamais non plus, je n’ai mis en avant mes intérêts personnels. Au contraire, je peux me targuer de toujours avoir pris en compte l’intérêt public. Exclusivement.
En matière de quérulence, terme qui ne fait pas partie du vocabulaire de Tison (cela lui a été soufflé par un juriste, tiens donc..), le paranoïaque n’est pas celui qu’il pense.
J’ose espérer que notre bourgmestre revienne très vite à la raison.

Merci pour votre fidélité

Jean-Marie Flamant

Il vaut mieux nager en eaux claires

Lundi 15 mars 2010

Chers visiteurs,

Comme je vous l’avais annoncé, voici l’article consacré à la vérité sur la piscine communale d’Anderlues. Une vérité, même minoritaire, reste une vérité.
Voici donc comment a évolué le problème de la piscine de mai 2007 à ce jour.

Première étape :

Tout commence avec le conseil communal du 15 mai 2007, lors duquel le collège propose de voter un avenant à une commande du 18 octobre 2005, cette dernière confiant à Monsieur Guerlement l’étude de la phase I de la remise en état de la piscine. L’avenant proposé avait pour objet, l’étude de la phase II des travaux.

Cette phase II étant indépendante de la phase I, j’avais fait remarquer au Bourgmestre que l’étude de cette phase II devait faire l’objet d’une nouvelle commande, avec toutes les formalités que cela implique et non pas d’un avenant à une commande ancienne. Comme d’habitude, le Bourgmestre a fait le sourd. J’ai donc, le 18 mai 2007, avisé le Ministre, de cette anomalie.

Deuxième étape :

Le 4 octobre 2007, le Ministre me fait part de sa réponse par lettre. En lisant ce courrier, je tombe à la renverse. Le Ministre m’apprend, qu’à travers son enquête, il a constaté que, dès 2004, Monsieur Guerlement avait bénéficié d’une extension illégale de sa mission, alors qu’on se trouvait toujours dans la phase de l’avant-projet.

Et, le Ministre d’écrire texto :

« Nous estimons, en conséquence, que la mission de l’auteur de projet a été étendue en cours d’exécution en dehors des limites fixées initialement et ce, sans fondement légal ».

Et d’écrire encore :

« La seule régularisation possible relative au marché de service pour la phase II, en ce comprise la nouvelle extension de la mission de l’auteur de projet, consécutive à l’augmentation actuellement prévue du budget travaux passant de 500000 € à 685000 €, paraît donc être un nouvel appel à la concurrence (adjudication ou appel d’offre), les conditions du recours à une procédure négociée sans publicité (NDLR : ce que voulait, entretemps, faire le collège communal) ne trouvant plus à s’appliquer ».

Et d’écrire enfin :

« Du point de vue de l’attribution des subsides, à défaut de régularisation, je crains que la RW ne puisse accorder les 5 % de subsides qui sont en principe réservés aux honoraires de l’auteur de projet sans préjudice de la subsidiation des travaux proprement dits de la phase II, vu l’irrégularité touchant à ce marché de service ».

C’est bien là un désaveu cinglant de la Tutelle adressé au collège !!!!!

Commentaires :

1.Grâce à l’enquête du Ministre, on apprend que l’avenant que voulait faire voter le collège, n’était rien d’autre, pour ainsi dire, qu’une régularisation « à l’anderlusienne » d’un travail qui était quasiment terminé, et ce, sur base d’une commande illégale.

2.Lors du conseil communal du 15 mai 2007, le Bourgmestre s’est bien abstenu de décrire cette situation.

3.La lettre du Ministre nous apprend aussi que la perte des subsides découlant de l’irrégularité commise lors de la passation de marché se limitera aux 5 % liés aux honoraires de l’architecte et que les subsides pour les travaux proprement dits n’auraient à souffrir d’aucune perte.

Troisième étape :

Les mois passent. Le collège fait de nouvelles propositions au Ministre dont celle consistant à continuer avec le même auteur de projet.

A cette proposition, le Ministre répond le 9 mai 2008 :

« En réponse à votre demande, il m’apparaît que la proposition de votre avocat doit être remise dans son contexte et qu’elle vous est préconisée pour des raisons financières sans qu’il soit possible de conclure pour autant à la légalité de la poursuite de la procédure [...]. Du point de vue de l’attribution des subsides, sans préjudice de l’application des dispositions relatives à la tutelle suite à une réclamation par exemple, si vous décidiez de poursuivre avec le même auteur de projet, je vous informe [...] ».

Nouveau désaveu flagrant du Ministre adressé au collège !!!!

Commentaires :

1.Le Ministre persiste et signe : La procédure n’est pas légale.

2.Il attire l’attention du collège sur le fait qu’en cas de recours, il ne répond plus de rien.

Quatrième étape :

Lors du conseil communal du 31 mai 2008, le collège ne tient pas compte des remarques du Ministre et fait voter majorité PS contre opposition et abstention du MR sa proposition de continuer, contre vents et marées, avec le même auteur de projet.

Là, j’ai compris que le lobby socialiste faisait son œuvre et que mes remarques ne feraient plus le poids.

En effet, malgré une dernière tentative de ma part, le Ministre rend exécutoire la décision du conseil par son courrier du 29 septembre 2008, confirmé par un autre du 19/11/2008. En agissant ainsi, le Ministre fait fi de tout ce qu’il a dit dans ses courriers précédents

Dans son courrier du 29 septembre 2008, le Ministre écrit :

« A la suite de l’examen de ce dossier complexe et compte tenu d’une part des prestations déjà effectuées par l’architecte et d’autre part, de la possibilité de subsidiation des travaux par mon collègue, Monsieur Michel DAERDEN, j’ai décidé de laisser la délibération litigieuse devenir exécutoire » .

Le Ministre ajoute (texte souligné dans la lettre), comme pour contrebalancer, un tant soit peu, son volte-face, sans doute, téléguidé :

« Par ailleurs, pour l’avenir, je rappelle à votre attention qu’un marché de service d’architecture n’est pas une convention-cadre permettant au pouvoir adjudicateur de réclamer à l’adjudicataire en cours d’exécution, toute prestation quelconque liée au bâtiment concerné ».

Nouvelle remarque cinglante du Ministre !!!!!

Commentaire :

1.C’est l’aspect économique qui a finalement primé.

2.Le Ministre rappelle au collège qu’il n’a pas le droit de faire n’importe quoi.

3.Il est bien évident que si j’avais, à ce moment, introduit un recours au Conseil d’État, la décision du Ministre aurait été annulée pour raison de faute grave liée au non respect de la réglementation en matière de marchés publics. De guerre lasse, je ne l’ai pas fait. La dernière diatribe du PS me le fait regretter.

Conclusions :

L’article pamphlétaire du PS est donc un tissu de mensonges. Le rédacteur de cet article manque totalement d’honnêteté intellectuelle. C’est lamentable !

Par ailleurs, il est interpellant de constater que pour un dossier dont l’étude était quasiment terminée (c’est le seul argument qu’a fait valoir le collège communal auprès du Ministre qui y a, d’ailleurs, été sensible, par obligation peut-être) le 15 mai 2007 et qui a reçu un feu vert du Ministre en septembre 2008, il y a 18 longs mois, aucune adjudication des travaux n’a abouti, à l’instant où j’écris ces lignes.

L’argument avancé par le collège communal avait-il la valeur que le Ministre lui a finalement accordée ? Au vu du résultat, la réponse est manifestement NON.

Il ne fait pas l’ombre d’un doute que Philippe Tison et ses amis ont, à dessein, fait traîner les choses en projetant de distribuer, le moment venu, un avis à la population pour essayer de faire croire qu’un membre de l’opposition a, par ses agissements, fait retarder les travaux de remise en état. Sans bien sûr faire allusion, l’espace d’un moment, à l’illégalité du marché d’auteur de projet.

Philippe Tison et ses amis rêvaient d’œuvrer dans une commune où le droit n’ a aucune raison d’exister. N’a-t-il pas déclaré un jour dans la presse, que les lois étaient mal faites pour une commune comme Anderlues (Tiens ! C’était justement à propos des malversations commises lors de la passation du marché d’auteur de projet pour la remise en état de la piscine).

Chers amis, je vous invite à considérer, d’une manière générale, les affirmations des responsables locaux du PS avec la plus grande circonspection. Ce sera mon mot de la fin.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

PS : Les documents officiels sont à disposition de quiconque voudrait vérifier mes affirmations.

La saga de la Place Paul Pastur à Anderlues

Samedi 21 novembre 2009

Où sont les rapports de réunions de chantier ?
Des arguments non fondés pour justifier les changements !

Ce 19 novembre 2009, Monsieur l’échevin des travaux d’Anderlues a lu « docilement » une note technique écrite par ses conseillers techniques (ce sont ses propos), conseillers techniques qui se résument, selon moi, à une seule personne, l’agent spécifique communal, ingénieur – architecte de formation ( si je ne m’abuse).

Cette note est un tissus de contre-vérités et d’inepties scientifiques et techniques. Voire de mensonges.

D’un point de vue technique d’abord, l’argument fondamental avancé par le spécialiste, pour justifier le passage du béton armé, coulé au L préfabriqués est le manque de stabilité du terrain découvert, soi-disant, au moment du placement des égouts à – 4 mètres au pied du mur voisin des maisons en surplomb (propos répétés, par l’échevin des travaux, devant la camera d’Antenne-Centre). C’est exactement le contraire, et il ne faut même pas être spécialiste pour comprendre cela. Un béton ferraillé, coulé de manière continue sera infiniment plus stable que des éléments individuels posés les uns à coté des autres. Imaginons un instant que sur un mètre de long, le sol s’affaisse. Dans ce cas, l’élément individuel posé en cet endroit suit le mouvement et s’affaisse également avec les conséquences que l’on imagine pour le parement en pierres naturelles qui y est attaché. Dans le cas de la technique du béton armé coulé en continu, le radier (fondations) prend appui sur les zones saines voisines et la partie qui se situe au droit du sol affaissé reste en place comme si de rien n’était. C’est le principe des dalles que l’on coule sur le terrain où on va construire un bâtiment. Je suis désolé de devoir rappeler des choses aussi élémentaires à une grande partie du public qui connaît très bien cela.

Selon le même spécialiste, les 615000 € (coût selon moi des fondations et des murs de soutènement, hors terrassement et remblais), couvrent d’autres fournitures telles un local technique ou des colonnes de la halle polyvalente. Le local technique fait partie d’un autre poste et la halle polyvalente fait partie d’un autre marché.

J’aurais souhaité posséder le document qui a été lu en séance pour répondre et démonter point par point le pseudo-argumentaire. Malheureusement, à ma demande, l’intéressé m’a d’abord répondu un non catégorique, et puis sur mon insistance, a dit qu’il m’en ferait copie après avoir revu ses services techniques ! J’attends toujours. En attendant, je pense avoir répondu aux principaux arguments de la majorité.

Pour la petite histoire, en cours de discussions, quand j’ai dit que d’ici deux ans, on risquait fort de retrouver de nombreuses pierres de parement cassées ou détachées, l’échevin des travaux a eu comme seule réponse : Ainsi , ce sera bon pour toi aux élections. A cela j’ai répondu que ce n’était certainement pas ma motivation mais que si j’avais marqué mon accord pour que l’on dépense 2,5 millions d’euros, c’était pour avoir une place Paul Pastur Jolie et solide pour 50 ans. La réaction de l’échevin est pitoyable. C’est sans doute sa manière de faire de la politique. Ce n’est pas la mienne.

Toujours pour la place Paul Pastur, la discussion a tourné sur l’accès aux journaux de travaux, dans lesquels, on va, selon la majorité, trouver toutes les réponses à la problématique. Rappelons que le 10 novembre, devant plus de 50 témoins, le Bourgmestre Tison m’a donné, en séance, l’autorisation d’accéder à ces pièces dès le jeudi 12 novembre au matin. Le jeudi matin, nous (deux autres conseillers et moi-même) avons été accueillis puis jetés comme des malpropres, par le chef de chantier et surtout par le brigadier-chef-communal-surveillant-des-travaux, ce dernier ayant reçu des ordres précis du Bourgmestre pour nous interdire l’accès aux documents. Quand on rappelle tout cela au Bourgmestre, en séance du 19 novembre, il conteste et va jusqu’à nier certains éléments. Il est grand temps que notre chef se soigne, car il doit être atteint d’une terrible pathologie : la maladie d’Alzheimer. Confondu, il se défend en disant, qu’en tant que Bourgmestre, il a le droit de prendre de telles décisions. Tiens donc ! Sur mon insistance et sur base de l’entretien que j’ai eu avec un responsable des marchés publics à l’administration de la région wallonne, Philippe Tison a enfin daigné que l’échevin des travaux organise la consultation des pièces. Dès le vendredi matin, craignant une nouvelle crise dans la maladie de note Bourgmestre, j’ai contacté l’échevin des travaux, qui a bien voulu organiser le rendez-vous pour 10 heures dans les bureaux de l’administration communale.

Je suis allé au rendez-vous, avec les deux mêmes conseillers du groupe José Canon. Le temps de comprendre le mécanisme des journaux des travaux, nous avons très vite perçu que les éléments principaux de la vie du chantier et les éventuels écarts au cahier des charges étaient repris dans les rapports de réunions de chantier, réunions qui se tiennent à une cadence, plus ou moins, hebdomadaire (cette cadence avait d’ailleurs été signalée par Philippe Tison en séance).

Avant d’aller plus loin, il n’est pas inutile, me semble-t-il, d’expliciter comment se présente un journal de chantier. Il est constitué de 40 liasses de 4 feuilles « auto-copiantes » numérotées de 1 à 40, le tout relié solidement. Les 30 premières servent aux rapports journaliers où sont stipulés un bref descriptif des travaux du jour, le personnel présent, les matériaux réceptionnés, les conditions atmosphériques, etc… Les dix dernières sont destinées aux rapports des réunions de chantier. Actuellement, le cinquième livre est en cours.

De notre examen il ressort que pour le premier livre, on trouve des rapports de chantier établis sur des feuilles volantes, pour le deuxième livre, on ne trouve trace d’aucun rapport de chantier, ni dans les emplacements prévus à cet effet, ni sur des feuilles détachées. Pour le troisième livre, on trouve deux rapports de réunions de chantier sur les emplacements ad hoc. Pour les deux derniers livres, les rapports de réunions de chantier apparaissent régulièrement et à la bonne place.

Résultat des courses : Entre le 30/4 (le chantier commence fin mars) et le 26/8, c’est-à-dire pour une période de 4 mois moins les congés, il n’y a trace d’aucun rapport de réunions de chantier. L’échevin des travaux, interrogé sur cette absence de documents me dit, après avoir consulté le surveillant communal des travaux, que ce dernier lui confirme qu’aucune réunion n’a eu lieu pendant toute cette période.
Il n’était pas nécessaire à Monsieur l’Échevin des Travaux de consulter ses agents pour savoir que pendant cette période, il était évident que plusieurs réunions avaient eu lieu, car, Monsieur l’Échevin assiste régulièrement à ces réunions.
Malgré tout, nous avons trouvé dans les rapports de chantier présents, l’un au l’autre élément intéressant.

C’est ainsi qu’on apprend que c’est dès le 6 avril que l’entrepreneur demande à l’auteur de projet et au pourvoir adjudicateur l’autorisation d’utiliser des L en béton plutôt que la technique du béton armé coulé pour réaliser les murs de soutènement. Ce 6 avril, le chantier est ouvert depuis à peine dix jours et on finit tout juste de l’installer. L’argument des « spécialistes communaux » ne tient pas la route. C’est pure invention. Le changement de technique est purement économique.
On attend de sérieuses explications de la part des autorités communales.
On n’a pas le droit de tout faire et de tout dire dans le seul but de se justifier.

Merci pour votre attention et à bientôt.

Jean-Marie Flamant

Place Paul Pastur : respect des impositions ?

Jeudi 12 novembre 2009

En fin d’article, vous pourrez prendre connaissance du texte de mon interpellation au Bourgmestre Tison, lors du dernier conseil communal de ce 10 novembre. Cette interpellation faisait suite à l’introduction d’un avenant pour les travaux d’aménagement de la place Pastur. Plus particulièrement, elle était orientée sur les graves manquements au respect du cahier des charges établi par IGRETEC. On parle d’un préjudice potentiel de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Après mon exposé, le Bourgmestre m’a autorisé officiellement (plus de 50 témoins) à consulter les journaux de chantier qui devraient, selon lui, évoquer cette affaire. Cette visite était programmée ce jeudi matin.

Ce jour, à 10 heures, je me suis présenté, en compagnie de deux autres conseillers communaux , sur le chantier. Nous avons été accueillis par le chef de chantier de l’entreprise de manière très brutale. Il avait manifestement été mis au courant de l’affaire. Sur notre insistance, et après nous avoir fait languir plus d’un quart d’heure, il nous a enfin emmenés à la roulotte. Il est ressorti aussitôt sous un prétexte quelconque, pour revenir dix minutes plus tard et nous dire qu’il était impossible de consulter les journaux parce qu’ils avaient été emportés par le surveillant des travaux, l’agent communal Bondroit. Dans le même temps, j’ai informé le chef de chantier du but de notre visite. J’ai à peine eu le temps d’achever ma question que cette personne avançait tous les arguments pour démontrer que la solution choisie était équivalent à celle imposée. Il connaissait donc le but de notre visite.
Rentre alors le brigadier surveillant communal Bondroit qui en ouvrant la porte de la roulotte comme une furie déclare : « Je ne vous fournirai l’accès à aucun document. Philippe Tison que j’ai rencontré hier, me l’a interdit « . Et puis de continuer, en s’adressant à moi : « Je vous attaquerai en diffamation « . Tout cela, alors qu’aucun des trois conseillers n’avaient ouvert la bouche.
Nous avons ensuite quitté les lieux pour nous rendre chez la secrétaire communale et lui rapporter les faits. A travers ses propos, la secrétaire communale nous fait comprendre que c’était normal que nous n’ayons pas accès à la roulotte et qu’on devrait consulter les documents au sein même des bâtiments de l’administration communale. En passant, et sur le fond de l’affaire, elle excuse le responsable d’IGRETEC en signalant que ce type de problème (non respect du CSC) pouvait arriver puisque le surveillant IGRETEC n’est pas la personne qui a rédigé le cahier des charges (Dans ma vie professionnelle, je n’ai jamais entendu tel raisonnement). Madame Dozier, la secrétaire, nous promet de donner les coups de téléphones qu’il faut pour arranger tout cela. Avec promesse de me rappeler dans l’après-midi. N’ayant pas de nouvelle, je suis retourné à l’administration communale vers 16 heures pour m’entendre dire que le Bourgmestre discuterait de cela en collège jeudi prochain. Une semaine, chers amis, cela fait beaucoup de temps pour arranger les choses !!!!

En tous les cas, cette attitude du bourgmestre ajoute de la suspicion à la suspicion.

Meilleures salutations.

Jean-Marie Flamant

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Conseil communal du 10 novembre 2009
Interpellation du Bourgmestre

Objet : Place Paul Pastur – Avenant 1
(Point 15 de l’ordre du jour)

Pourquoi un avenant si tardif. Les travaux d’extension sont, pour ainsi dire, terminés depuis un mois.

L’entrepreneur a travaillé sur base de quel document ? Si des anomalies apparaissent, quel est le recours possible pour la commune ?

La commande a été passée, il y a six mois, sur base de quel crédit budgétaire ?

Pourquoi les riverains n’ont-ils jamais été consultés ?

Par ailleurs, à la lecture du métré, il apparaît, qu’au-delà de l’approximation du texte (on parle de place, de maisons surplombant la place, ..), que plusieurs QP sont franchement exagérées.

Dès à présent, on peut déjà dire que, par exemple, le poste 35 est loin d’être respecté. Pas un m² de géotextile n’a, semble-t-il été placé. (QP : 940 m²)

Le poste 129 pose aussi problème. Le remblais des tranchées doit se faire en mélange sable – ciment, ce qui n’a pas été le cas.

Finalement, sur quel article budgétaire vont être imputés ces travaux ?

Le crédit budgétaire pour la place est de 2050000 €. La commande initiale est de 2146000 €. Manque déjà 96000, auxquels il faut ajouter les 95000 de l’avenant 1 + les révisions de prix + …

Avant de recevoir l’ordre du jour du conseil de ce jour, et dans le cadre de ces travaux supplémentaires, je me suis inquiété de la procédure mise en place pour évaluer l’avancement des travaux, étant donné qu’aucun avenant à la commande initiale n’avait été décidé. A cet effet, j’ai consulté le dossier disponible à l’administration communale.

C’est ainsi, par exemple, qu’en examinant les états d’avancement, je pensais trouver le placement de L en béton comme constituants des murs de soutènement, je n’y ai trouvé que des m3 de béton. (Le relevé de fin septembre, indique le placement de 200 m3 de béton pour la confection des murs de soutènement, alors que pas un seul m3 n’est arrivé sur chantier).

Je suis donc retourné au CSC pour m’apercevoir que les murs de soutènement devaientt être constitués de béton armé coulé en coffrage in situ.

Les fondations, également en béton armé, coulé en coffrage, représentent un volume total de 170 m3, alors que les murs (voiles + pilastres) représentent un volume total de 500 m3.

Quand on sait que la longueur totale des murs de soutènement est inférieure à 200 m et que leur hauteur moyenne est de 2,5 m (valeur par excès), on peut déterminer que les fondations enterrées ont une section transversale proche d’un m² (1,30 m x 75 cm par exemple). Et que le voile en béton a une section transversale proche de 2,5 m² soit une épaisseur moyenne de 1 m.

Au lieu de cela, des L d’une épaisseur de 15 cm posés sur un lit de 15 cm de pierres moulues. Et bien sûr, pas de fondations.

Qualitativement, la technique du L est moins bonne que la technique du béton armé coulé. Dans le premier cas, il y a discontinuité, dans le deuxième, c’est un ensemble homogène.

Comme les murs sont recouverts d’un parement en pierre naturelle, tout mouvement du support aura des conséquences catastrophiques pour le parement.

Économiquement, la technique du L est nettement moins coûteuse, surtout s’il n’y a pas de fondations.

L’érection des murs de soutènement représente un coût TVAC de plus de 600000 €, hors terrassements et hors remblais, ce qui fait plus de 3000 € par mètre.

On peut trouver sur le marché des placements de L sur lit de sable stabilisé à moins de 600 € du mètre.

Le calcul est vite fait. On parle, dans le cas présent, d’un préjudice de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Il y a aussi d’autres anomalies importantes sur ce chantier.

Le plus grave dans tout cela, c’est que : depuis le surveillant des travaux, agent communal, jusqu’au Bourgmestre, en passant par le représentant d’IGRETEC, l’échevin des travaux et même la secrétaire communale, tout ce monde signe sans sourciller, ce qu’il faut bien appeler des faux en écritures.

Je demande à Monsieur le Bourgmestre de fournir à l’assemblée toutes les explications utiles pouvant justifier cet état de fait.

Je demande également que le présent document soit joint au PV de la séance du Conseil communal de ce 10 novembre 2009.

Jean-Marie Flamant, conseiller communal CDH

Copie de la présente a été remise aux différents chefs de groupe.

Un terrain de foot très cher à Anderluies

Mercredi 29 juillet 2009

Le terrain de foot synthétique d’Anderlues comme le circuit de Francorchamps. Pourtant ici, le cahier des charges n’était pas rédigé en anglais !

Déjà, si on peut se demander, si construire un terrain de foot synthétique (600000 €) est bien indiqué par les temps difficiles que l’on vit actuellement, payer des suppléments importants pour cause d’incompétence notoire, ça commence à bien faire.

Il y a quelques mois, la marché a été attribué à une firme de Gembloux. Les travaux à peine débutés, nos autorités communales se sont aperçues qu’il y avait de grosses différences entre ce qu’a prévu l’entrepreneur et ce que le cahier des charges initial prévoyait. Par exemple, l’entreprise qui a remporté le marché n’a pas prévu de construire le terrain pour les diablotins (environ dix ares) et cela conformément aux plans remis par le bureau d’études aux adjudicataires (plans non conformes aux plans initiaux approuvés par la RW). On constate aussi d’autres divergences entre le cahier des charges et les documents ayant servis aux remises de prix.

Plus grave encore, un adjudicataire a été écarté pour cause de soi-disant non respect d’une clause technique. En fait, cet adjudicataire a proposé une solution meilleure que celle imposée par le cahier des charges, en s’en expliquant dans son offre. Cet adjudicataire a déposé plainte auprès de la commune d’Anderlues. Sa plaint a tout l’air d’être recevable. Résultat : La commune d’Anderlues risque fort de devoir l’indemniser d’une somme de 50000 €.

Si on ajoute cette indemnisation aux suppléments que l’on risque de devoir payer, on peut s’attendre à une note salée.

Par honnêteté intellectuelle, je dois à la vérité de dire que le principal responsable de cette catastrophe n’est autre que l’auteur de projet bruxellois. In tempore non suspecto, j’avais déjà relevé dans son cahier des charges des erreurs d’unités flagrantes. Dès lors, nos spécialistes communaux auraient dû âtre beaucoup plus vigilants.

Merci de votre attention

Jean-Marie Flamant

Travaux de la Malterie

Mercredi 29 avril 2009

Les travaux de la Malterie ont débuté. C’est la firme Sequaris qui a obtenu le marché.
Son offre étant devenue caduque (dépassement du délai de validité de l’offre), le collège communal a demandé à l’intéressé, une confirmation des prix. Ce dernier, seul soumissionnaire, en a profité pour demander un supplément de 11000 €. Légal bien sûr. 

Qu’aurait fait un bon gestionnaire ?

Un bon gestionnaire – on ne peut en espérer autant de nos édiles – aurait profité de la situation économique actuelle (beaucoup d’entrepreneurs ont un carnet de commande peu rempli) pour relancer une demande d’offres, dès lors que l’offre uniquede Sequaris était devenue caduque. Dans ce cas, il y avait fort à parier qu’au lieu de payer un supplément de 11000 €, on aurait eu un prix de 50000 € inférieur.

Dans mon propos, il n’y a aucune attaque à l’adresse de l’entrepreneur cité – j’ai moi-même été dans les affaires, et j’aurais agi exactement de la même manière, tant que la possibilité m’en aurait été offerte -. Que ce soit clair.

Voilà comment on gère les deniers publics à Anderlues.

Merci de votre attention.

Jean-Marie Flamant

Un centre culturel bien trop cher !

Mardi 7 avril 2009

Les travaux de rénovation et d’extension du centre culturel ont démarré il y a quelques semaines.

Bien que le marché ait été attribué à la firme Sequaris, bien connue, vous aurez remarqué que les travaux sont réalisés par la firme Hullbridge.

Comment cela se fait-il ?

Lors du dépôt des soumissions, il y avait quatre offres. L’offre la plus basse émanait de la firme Hullbridge (326000 € HTVA), le second était Saquaris (427000 € HTVA).
Comme la différence de prix est importante, la loi autorise le Maître d’oeuvre à demander des justificatifs sur les prix pratiqués par celui qui a fait l’offre particulièrement basse. C’est ce qui fut fait.
Hullbridge n’a pas répondu à la demande de la commune. Il faut dire que les Autorités communales avaient demandé des explications sur 75 % des postes. C’est décourageant pour l’entreprise, qui s’est peut-être dit que cela était peine perdue de refaire tout ce travail endéans le délai imparti.
La commande fut donc passée à Sequaris au prix fort. Ce dernier décida de sous-traiter le chantier à Hullbridge en faisant, au passage, la bonne affaire.

Tout cela est, semble-t-il, légal. Mais, il faudrait, tout de même, que l’on m’explique pourquoi le Collège communal, après avoir jugé que la firme Hullbridge ne pouvait, vraisemblablement, pas, en direct, faire du bon travail à un tel (bas) prix, admet quelques semaines plus tard,  que le travail soit  fait, indirectement, par le même entrepreneur mais cette fois, au prix fort ?

Pourquoi faire à bon compte ce qui peut être fait au prix fort ?

Je rappelle que, TVA comprise, cela fait une dépense supplémentaire de 123000 € (5 millions de nos anciens FB) prélevés sur les fonds propres de notre commune.

En conclusion, nous dirons, de manière très courtoise, que le Collège communal d’Anderlues a, une nouvelle fois, fait un choix non judicieux.  Et … très onéreux.

 

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Piscine Anderlues : Article NG du 22 septembre 2008

Mercredi 24 septembre 2008

Veuillez prendre connaissance du message que j’ai envoyé à la NG à la  suite à l’interview de notre Bourgmestre, parue ce 22 septembre dans ce même journal.

Dans votre édition de lundi 22 septembre, vous relatez un entretien avec Monsieur Philippe Tison, Bourgmestre d’Anderlues.

Par la présente, je me vois obligé de réagir vivement aux propos tenus par le Bourgmestre, à propos des travaux à effectuer à la piscine communale. Dans le titre de votre article, Monsieur Tison regrette que certains conseillers fassent de l’opposition dans l’unique but de s’opposer et dans le texte, il reconnaît avoir commis une erreur. Tout cela est, soit inexact, soit incomplet.

En fait, pour ce qui concerne la piscine, la Majorité anderlusienne a accumulé les erreurs. Une première erreur, en 2004, en confiant une extension arbitraire des travaux à l’architecte, extension qui faisait que le montant total des honoraires présupposés dépassait franchement la limite autorisée pour ne pas faire de consultation large. Une deuxième erreur, en mai 2007, erreur que j’ai d’ailleurs dénoncée et qui a fait l’objet d’un arrêté d’annulation signé par le Ministre Courard, en étendant encore une fois le volume des travaux, pour en confier l’étude au même architecte . Une troisième erreur, en mai 2008, en s’entêtant et en voulant passer coûte que coûte le marché à ce même architecte et cela contre l’avis du Ministre Philippe Courard. Si besoin en est, je tiens à votre disposition, les documents officiels qui font état de cette situation de pleine illégalité. Je rappelle qu’une composante de la Majorité (le MR) n’a pas voté en faveur de la proposition du Bourgmestre en mai 2008.

Si, comme je l’avais suggéré en mai 2007, le Bourgmestre et ses amis avaient lancé une consultation pour la passation du marché d’architecte lié à la phase II des travaux, on serait aujourd’hui occupé à finir la restauration de l’équipement et on serait, sans doute, à quelques mois de la réouverture. Voilà la réalité des choses.

Quand Monsieur Tison ose affirmer que la loi sur les Marchés Publics n’est pas adaptée à une commune comme Anderlues, j’avoue que je ne comprends pas. Ou alors, Monsieur Tison espère peut-être se situer au-dessus des lois. Il peut toujours rêver. Je rappelle également que plusieurs décisions prises par la Majorité ont été cassées par le Ministre Courard. La dernière en date est celle relative à la désignation de la nouvelle Secrétaire faisant fonction, décision votée le 31 mai 2008 et cassée le 5 septembre 2008.

L’opposition CDH, menée à Anderlues, est aux yeux des plus hautes autorités de la commune, très dérangeante. Je ne prendrai pour preuve que les injures et menaces qui m’ont été adressées par voie électronique, ce 15 septembre à 1 heure du matin. Ces courriels abjectes ont d’ailleurs fait l’objet d’un dépôt de plainte auprès du Procureur du Roi de Charleroi.

A bientôt.

Jean-Marie Flamant

La piscine à Antenne Centre

Mercredi 4 juin 2008

Ce jeudi, Antenne Centre diffuse une séquence sur la piscine d’Anderlues lors de son journal à partir de 18 heures.

A plus tard.

Jean-Marie Flamant

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