Anderlues : conseil communal du 29 mars 2011

2 avril 2011

Pour la deuxième fois consécutive, le conseil communal s’est déroulé dans une bone ambiance, sans injure et sans dictat. C’est quand même plus agréable et moins stressant. Ce n’est pas pour autant qu’il faille baisser la garde.

L’approbation du PV de la séance précédente a fait l’objet d’une remarque de ma part en ce sens que le débat sur le point supplémentaire que j’avais introduit, en bonne et due forme, et qui traitait du modus operandi des contrôles ciblés organisés par la police de Binche – Anderlues, ne faisait l’objet d’aucune mention. La secrétaire communale a fini par admettre d’y remédier.

Octroi de subventions à Crazy bikers et Action laïque.

Approbation des comptes de l’agence de développement local, du plan de cohésion sociale, des classes de dépaysement, du comité de jumelage, du comité des fêtes, du comité du folklore et du centre culturel.
Si la plupart de ces comptes n’ont fait l’objet d’aucune remarque, il n’en a pas été de même pour les comptes du centre culturel qui se soldent par un déficit de 65000 €, soit une somme équivalente au tiers du budget total. Ce déficit est, pour ainsi dire, dû uniquement à l’opération « Podium » du mois d’aout dernier, avec ce chanteur pour dames.
Les responsables du centre ont « organisés » les comptes de résultats de manière à ne pas trop montrer les très mauvais choix qu’ils avaient faits. Et cela, en casant dans la rubrique « charges exceptionnelles » toutes les dépenses un peu gênantes. Sur directives de la Communauté française, disent-ils. Tiens donc !
Toujours pour le centre culturel, je me suis étonné de la disparition du budget tickets restaurant pour l’année 2011. Réponse très hésitante mais affirmative de l’échevin F. Devreeze. Cette décision ferait suite aux résultats catastrophiques de 2010. Ah oui, les chefs se trompent de stratégie et c’est le personnel qui trinque. Bravo le PS !

Mise sur pied d’une régie communale ordinaire pour la gestion des voyages scolaires et des séjours pédagogiques en Belgique et à l’étranger.
Selon le collège, cette initiative émane d’une demande du receveur communal et de la secrétaire communale, et ce, dans un souci de clarté.
A mon sens, cela n’est pas nécessaire puisque tous ces postes apparaissent déjà de manière isolée dans la rubrique « enseignement ». Je crois plutôt qu’il s’agit d’un subterfuge pour dégrever les dépenses astronomique directement liées au poste « enseignement ». Et rien d’autre.
En réponse à cette remarque, le bourgmestre a juré que les subsides accordés à cette régie par la commune seraient imputés au poste « enseignement ». Vigilance !

Décision de nombreuses acquisitions en marchés publics dont du mobilier pour 40000 € pour le centre culturel. Il faut bien les encourager ! N’est-ce pas ?

Pour la malterie de l’étoile, décision d’une nouvelle augmentation de budget de 132000 € pour l’isolation et l’enduit de la façade. Çà commence à devenir un peu cher !

Dorénavant, les maraîchers occupant le domaine public seront tenus de collecter et d’emporter leurs déchets.

Pour la construction du nouvel hôtel de police de la zone Binche – Anderlues en face du magasin Delhaize à Epinois, Monsieur Bonnier F. a été désigné comme fonctionnaire dirigeant, rétribué par les services de police.

Nouveau règlement communal pour les raccordement à l’égout. Je reviendrai sur ce point dans un prochain article.

DIVERS : Questions orales

1. Égouttage de la vallée de la Haie : Comment se fait-il que le tracé des égouts soit prévu rive gauche et non rive droite. Tous les piquages seront situés rive droite puisque c’est de ce côté que se situent les habitations.
Le bourgmestre répond que seul IDEA est maître du jeu.
Voir article séparé pour détails sur ce sujet.

2. Lors du conseil communal du 8 février 2011, il a été décidé de recommencer la procédure pour l’étude et la réalisation de travaux à l’école du centre. En séance, j’ai questionné le collège sur l’état d’avancement de cette étude dans le cadre du projet PPP (participation public privé), désormais abandonné sur décision du gouvernement de la Communauté française. Bizarrement, il m’a été répondu qu’on ne savait pas qui avait fait l’étude, ni à quel stade l’auteur de projet en était arrivé ! Pourtant, un examen très succinct montre que l’auteur de projet, Monsieur Blairon, avait terminé les plans et qu’il se préparait à établir le cahier des charges en vue de lancer la procédure d’adjudication. Et que pour ces prestations, il avait  rentré des factures, – honorées depuis - , pour un montant cumulé de 50000 €. Pourquoi avoir repoussé d’un revers de main tout ce travail ? Pourquoi ne pas avoir repris le dossier là où il avait été abandonné et le compléter, le cas échéant, avant de relancer le projet ?
Le bourgmestre répond que c’est un choix délibéré du collège d’abandonner l’ancien projet en même temps que l’ancien chef de projet car ça coûtera moins cher à la communauté. Puisque le nouvel architecte est un architecte communal qui ne « coûte rien ». Dans ce cas ai-je rétorqué, pourquoi avoir fait la dépense initiale de 50000 € ? Silence radio !

3. Le 12 novembre 2010, j’adressais un courrier au Collège communal en m’inquiétant de la qualité de la réalisation des travaux de la rue de la Taillette. Début février, je m’entretenais longuement sur le même sujet avec vos services techniques. Pourriez-vous exposer votre position officielle sur cette problématique ?
Le bourgmestre répond que les contrôleurs de chantier n’ont rien vu d’anormal en cours de réalisation. Mais…, on (la commune) a quand même fait des tests (on était donc pas si sûr que ça).
Quand on sait que pour les bordures, c’est IDEA qui a découvert l’anomalie qui a conduit au démontage, et non pas les services communaux, on peut être très dubitatif. N’est-ce Pas ?

4. Quelle est la date contractuelle, compte-tenu des avenants et des intempéries, de l’achèvement des travaux de la place Pastur ? Pourquoi ORES n’installe-t-il pas les équipements pour l’éclairage public ?
L’échevin des travaux répond qu’il y en a une. Mais il ne veut pas la dire. Très bizarre !
Quant à ORES, il ne commence pas l’installation parce qu’il lui manque un document !

5. Quelle est la suite accordée à mon courrier adressé au Collège le 22 mars dernier concernant les nuisances de la rue des Combattants (travaux de terrassement et stockage de caveaux) et de la chaussée de Mons (dépôt d’immondices) ?
Le bourgmestre et l’échevin des travaux répondent que les trous sont rebouchés en face de l’entrée du cimetière, que les caveaux sont en cours de transfert dans l’enceinte du cimetière et que pour la chaussée de Mons, les sacs d’ordures ont été enlevés.

Pour terminer, je relaterai une question posée par le groupe gauche qui s’inquiétait de la procédure utilisée pour faire démonter, en pleine nuit, un échafaudage rue Paul Janson.
La version du bourgmestre est que vers minuit, il a été informé par l’échevin Zanola de la présence de cet échafaudage, qu’il a aussitôt informé Monsieur Gilbert de la zone de police qui est venu sur les lieux en sa compagnie pour faire démonter l’échafaudage, séance tenante, ce qui fut fait, par l’entreprise concernée, entre 2 heures et 6 heures du matin.
On se serait cru dans l’urgence de Fukushima au Japon !

Merci pour votre fidélité et à bientôt.

Jean-Marie Flamant

Anderlues : Égouttage du bassin de la Haie

31 mars 2011

Ces derniers jours, nous apprenons que les égouts récoltant les eaux usées des habitations situées dans le bassin de la Haie, c’est-à-dire tout l’ouest d’Anderlues, qui se déversent actuellement directement dans la Haie seront prochainement raccordés à un collecteur longeant la rivière. Ce collecteur se terminera à son point bas, c’est-à-dire juste avant le manège de la rue du Moulin, par une station de pompage réexpédiant, sous pression, les eaux usées, vers les égouts de la rue Destrée débouchant eux-mêmes à la station d’épuration à hauteur de la ferme du Viernoy.

On peut se réjouir de cette bonne nouvelle pour l’environnement. Dommage, cependant, que les riverains directement concernés n’aient pas été avertis personnellement. En effet, c’est par l’avis d’enquête publique affiché sur les lieux que certains – y compris les propriétaires des terrains sur lesquels sera disposé le collecteur – ont pris connaissance du fait. Le bouche à oreille ayant fait le reste.

Samedi 26 mars, une réunion d’information se tenait à l’administration communale, lors de laquelle les riverains ont pu poser leurs questions. Malheureusement, sans aucune réponse.
Et le comble, les réclamations devaient être introduites avant le lundi 28 mars à minuit. Çà laissait très peu de temps pour réagir.

Heureusement, un riverain a pris l’initiative d’inviter les ingénieurs concepteurs du projet ainsi que les services techniques de la commune d’Anderlues pour créer un réel débat. Seuls les ingénieurs d’IDEA ont répondu positivement, la commune ayant sans doute jugé le problème comme banal. C’est ainsi que ce mardi en début d’après-midi, ces Messieurs d’IDEA sont venus sur place (là où se situera la future station de pompage) pour échanger avec une partie des riverains les plus concernés.
Après un petit moment de tension, bien compréhensible, entre les ingénieurs d’IDEA et une partie du public, le dialogue a pu s’établir. C’est ainsi que IDEA a pris conscience de deux choses essentielles : a/ de l’opportunité de déplacer la station de quelques dizaines de mètres à l’arrière des bâtiments du manège ce qui permettrait d’égoutter ces bâtiments ainsi qu’une autre maison qui avaient été laissés pour compote, avec l’avantage de faciliter le tracé de la tuyauterie de refoulement de la station. b/ disposer le collecteur en rive droite plutôt qu’en rive gauche ce qui serait plus rationnel (les piquages doivent se faire sur le versant droit du bassin) et qui éviterait certaines nuisances.

Par ailleurs, lors de la discussion, a été mis sur table un autre problème : l’égouttage de plusieurs maisons de la rue Verte. En effet, il se fait qu’en fonction de la situation des égouts de cette rue, nombre de riverains n’ont pu s’y raccorder et ont dû aménager des puits perdus pour évacuer les eaux usées. Dans le cadre du présent projet, rien n’a été envisagé pour régler ce problème. IDEA n’étant pas concerné, ce problème doit être traité par la commune d’Anderlues.
Il est tout à fait inconcevable que ce problème ne soit pas pris en compte par les autorités locales. A partir du moment que les pouvoirs publics décident d’assainir le lit d’une rivière en canalisant séparément les eaux usées, c’est toutes les eaux usées du bassin qui doivent être récoltées et non pas seulement une partie. Dans le cas contraire, les nappes phréatiques continuent à être polluées.

J’invite donc tous les riverains concernés de faire valoir leurs droits auprès des autorités communales. Et ce, pour le plus grand bien de tous les habitants de la commune.

Meilleures salutations.

Jean-Marie Flamant

Chassez le naturel, il revient au galop

16 février 2011

Lors du dernier conseil communal à Anderlues, l’ambiance était particulièrement bonne. Ce bon climat n’était rien d’autre que la conséquence d’un bon comportement du Bourgmestre, et de rien d’autre. Qu’on se le dise.

Souvenez-vous, lors de ce conseil, j’ai abordé la problématique du bus 91 qui ne passe plus au centre du village depuis près de deux ans, suite aux travaux de la place. Le collège ne s’était manifestement jamais inquiété de cette situation jusqu’alors. A un point tel, qu’il ignorait la procédure pour rétablir la situation.
Quelle ne fut pas ma surprise, en écoutant ACTV samedi soir, d’entendre pérore l’échevin des travaux qui reprenait à son compte cette idée de rétablissement de la circulation des bus sur la place.
Consolation – et c’est cela le plus important finalement – : Mon intervention du 8 février au conseil est suivie d’effets.

Avec le pouvoir en place à Anderlues c’est toujours la même rengaine : Quand la minorité montre les dents, le plus souvent à juste titre, la majorité crie à l’opposition stérile. Et quand la minorité fait des propositions, la majorité les reprend aussitôt à son compte. Mais où est l’honnêteté intellectuelle?

Bien à vous.

Jean-Marie Flamant

Conseil communal d’Anderlues du 8 février 2011

14 février 2011

Chers lecteurs,

Voici, avec quelques jours de retard, le compte-rendu du conseil communal qui s’est tenu le 8 février 2011.

CPAS :

Après une présentation du travail du conseil communal des enfants, le conseil a eu rapidement droit à la présentation du budget du cpas pour l’exercice 2011.
Les dépenses totales pour 2011 s’élèvent à 5 113 000 € et la part communale couvre 1 386 000 €, le restant étant couvert par des subsides régionaux, communautaires et fédéraux ainsi que par certaines recettes de prestations à travers les chèques service par exemple.
L’aide aux plus démunis de notre commune coûte à chacun de ses habitants la somme de 117 €. C’est un peu plus que la moyenne de la région wallonne.
Les dépenses de notre cpas sont malheureusement justifiées par le niveau très bas des revenus des habitants de la commune et par le taux de chômage beaucoup trop élevé.
On ne réussira à améliorer la situation qu’en créant de l’emploi, non pas en favorisant le commerce de masse, qui aurait plutôt un effet inverse en favorisant l’endettement, mais en attirant des emplois industriels qui eux seuls créent de la richesse. Mais c’est sans doute plus difficile à générer.

Ecole du centre :

Abandon du projet PPP (partenariat public privé) suite à la décision de la communauté française à cause du coût trop élevé de ce principe, et élaboration d’un nouveau projet étudié par les architectes de la commune et financé à 40 % par fonds propres à travers un emprunt à 1.25 %.
Dans l’aventure, la commune a malheureusement perdu tout le travail fait dans le cadre du premier projet.

Stationnement rue de Nivelles :

Abandon du stationnement alterné semi mensuel entre le numéro 239 et la limite de Piéton. Interdiction du stationnement du côté impair.
Il y a une volonté du Bourgmestre d’abandonner le stationnement alterné semi mensuel sur tout le territoire communal.

Point supplémentera introduit par le CDH :

Le point supplémentaire traitait des règles de sécurité à respecter lors de contrôles routiers ciblés, organisés par la police.
C’est suite à un accident survenu à la chaussée de Charleroi à hauteur de l’ancien magasin LIDL, le 18 janvier dernier, lors d’un contrôle alcool, que le cdh a introduit ce point à l’ordre du jour.
Pour effectuer ce contrôle la police opérait en envoyant un motard chercher les automobilistes venant de Charleroi, les uns après les autre, en les invitant de manière équivoque à se rendre dans le parking de LIDL. Pour ce faire, le motard traversait sans cesse les trois bandes de la chaussée en obligeant les automobilistes à faire de même, avec tous les dangers que cela comporte, tant pour les policiers que pour les automobilistes.
Le conseil communal a décidé d’interpeller le conseil de police sur le sujet, lors de la prochaine réunion du conseil de police de la zone Binche – Anderlues.

Questions orales du CDH :

Q1. Le 21 décembre 2010, le conseil communal a adopté le RUE (rapport urbanistique environnemental) pour la mise en œuvre de la ZACC (zone d’aménagement communal concerté) de la rue du Fief. Lors de la présentation de ce point, vous avez omis de faire part à l’assemblée de l’existence d’un rapport de la CWEDD (conseil wallon de l’environnement et du développement durable) qui donne un avis franchement défavorable. Pourquoi ne pas avoir évoqué ce rapport ? Le RUE doit-il encore être approuvé par la région wallonne ? Quelle attitude va prendre la commune d’Anderlues ?

Réponse : Le bourgmestre dit ignorer l’existence du rapport de la CWEDD. Le RUE doit encore être accepté par la région wallonne. (NDLR : Le RUE risque fort d’être refusé).

Q2 Le bus de la ligne 91 Montigny-le-Tilleul – Chapelle passe normalement par le centre d’Anderlues à la place Pastur. Depuis les travaux, l’itinéraire a été modifié ce qui oblige les usagers à se rendre au Roi de Belges pour prendre ce bus. Dans l’état où se trouve la place actuellement, il me semble qu’il n’y a plus aucun problème à ce que le bus 91 emprunte à nouveau son itinéraire normal.

Réponse : L’administration communale contacte le TEC pour les autoriser à reprendre l’itinéraire normal.

Motion de Gauche :

Le groupe Gauche a déposé une motion pour rappeler à monsieur De Wever et ses amis, l’importance de sauvegarder la sécurité sociale au niveau fédéral;
La minorité a voté pour et la majorité s’est abstenue à l’exception de l’échevin des travaux qui a voté contre en prônant plutôt un boycott des entreprises flamandes. Très bizarre … !
J’ai répondu à cet échevin que , si la Wallonie est le premier client de la Flandre, il en va de même pour la Flandre vis-à-vis de la Wallonie. Et de plus, pour aller travailler, chaque matin il y a deux fois plus de Wallons (40000) qui prennent la direction du Nord qu’il n’y a de Flamands qui prennent la direction du Sud. Cet échevin est manifestement très mal informé.

Merci de votre fidélité.

Jean-Marie Flamant

Les écoles à Anderlues : La vérité

18 janvier 2011

Chers lecteurs,

Il y a quelque temps, je vous avais promis de répondre à l’article de Monsieur Devreeze, paru dans le journal de propagande PS distribué en toutes boîtes.

N’étant pas plus expert que l’échevin de l’enseignement, je me suis documenté sur le sujet avant de répondre.

D’abord, rappelons succinctement le fonctionnement des écoles fondamentales subsidiées par la communauté française. – C’est le cas des écoles communales d’Anderlues comme des écoles libres d’Anderlues – . Le nombre d’enseignants, payés directement par la communauté française, est déterminé en fonction du nombre de périodes, ce nombre étant directement dépendant du nombre d’élèves. Les subventions de fonctionnement reprenant les frais de personnel d’entretien, les frais de chauffage, d’eau, d’électricité, de téléphone, de gaz, d’entretien des bâtiments, d’achat de mobilier, d’achat de matériel pédagogique, etc. sont aussi directement proportionnelles aux nombres d’élèves.

A Anderlues, les écoles libres fonctionnent strictement suivant ce schéma. Mais les écoles communales demandent à la commune un budget supplémentaire exorbitant (500000 € au budget de 2011).
Un des motifs invoqué par le collège communal, c’est l’engagement d’enseignants supplémentaires pour éviter des classes à deux niveaux ou pour en dédoubler d’autres. Certaines années, on est allé jusqu’à l’engagement de 8 enseignants supplémentaires.
Pendant ce temps, aux écoles libres, on fait place à l’imagination en regroupant, quand cela est nécessaire, des cours dans la même classe par exemple, en veillant bien sûr à ne pas sur-peupler les classes. Cette façon de faire n’est nullement préjudiciable à la qualité de l’enseignement dispensé. Au contraire.
C’est à cet égard que je reprends ci-dessous un article paru dans la presse française il y a quelque temps C’est édifiant.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Valeur des petites écoles et des classes uniques

Si aucune étude n’a pu montrer l’intérêt pédagogique des grosses structures, toutes les études diligentées par les services de l’Education Nationale ont démontré l’intérêt des petites structures.

Ainsi, le rapport de Mme Françoise Oeuvrard (Direction Evaluation et Prospective du Ministère de l’Education Nationale) cite :

« la configuration de ces établissements, qu’on pourrait supposer défavorable et liée à leur très petit effectif … ne semble toutefois, dans l’ensemble, préjudiciable aux élèves pour les apprentissages de base : le niveau de connaissance des élèves de petits établissements est identique -voire supérieur- à celui de celui de l’ensemble des élèves de CE2 et en 6ème. » ;

« Les élèves des petites écoles rurales sont plutôt moins en retard que ceux des écoles urbaines … » ; « En mathématiques … ce sont les élèves des petites écoles, classes uniques ou écoles rurales, qui ont, en moyenne, le mieux réussi : en math comme en français, les écoles qui ont les moins bons résultats sont les plus grosses écoles … » ;

… et conclue : « la scolarisation dans une petite école rurale, une classe unique même en perte d’effectif, n’est pas défavorable pour les acquisitions fondamentales : le niveau de connaissance des élèves de CE2 des petites écoles rurales … en témoigne ».

Le rapport Ferrier (Inspection Générale de l’Education nationale), corroboré par le rapport Leroy-Audoin (Institut de Recherches sur l’Economie de l’Education), atteste que :

« la classe à cours unique –qu’il ne faut pas confondre avec l’école à classe unique- obtient des résultats un peu moins bons que la classe à deux cours ; et, dans la classe à deux cours, les performances des élèves sont nettement moins bonnes que dans la classe à trois cours. ».

« Les résultats soulignent les aspects particulièrement positifs des classes uniques », dont les écarts positifs par rapport aux cours simples sont de + 3,9 points en fin de CE2 et de + 4,8 points en début de 6ème.

Les résultats obtenus montrent que le temps individuel (ou d’autonomie) est d’autant plus grand que le nombre de cours dans la classe est élevé : moyenne de 103 minutes par jour en cours simple, 128 minutes en cours multiples et 151 minutes en classe unique ; le travail individuel et le tutorat sont très fréquents et généralement intégrés à la pratique pédagogique dans les classes uniques. Les cours simples ont une forte prise en charge des élèves mais une faible optimisation du temps scolaire alors que les classes uniques accordent une grande autonomie aux élèves tout en maximisant le temps effectivement scolaire.

« Les élèves scolarisés en classe unique ont des risques significativement plus faible de redoubler : sur l’ensemble de la scolarité élémentaire », la probabilité de redoublement est de 33,7 % ; elle n’est que de 19 % dans la population des élèves ayant fait leur scolarité essentiellement dans une classe unique. « Si on examine, en premier lieu, de façon transversale, les acquis des élèves en cours de 6ème, on observe que les élèves qui ont les moins bons résultats sont ceux qui ont fréquenté, en primaire, des cours simples ; par rapport à eux, les élèves ayant été scolarisés en cours multiples, et plus encore, en classe unique, ont des résultats en 6ème sensiblement meilleurs. » ;

les écarts sont statistiquement significatifs et quantitativement substantiels ( + 3,89 points pour les cours multiples et + 6,44 points pour les classes uniques).
Les élèves issus de classe unique vont s’intégrer au collège marginalement mieux que les élèves issus de cours simples.

« La prise en considération des résultats scolaires en cours de 6ème renforce la position favorable des « petites structures » du primaire quant à l’intégration des élèves au collège.
L’estimation est, qu’à résultats scolaires comparables, ces élèves ont un risque de redoublement inférieur à ceux des élèves issus de cours simples en primaire ».

De plus, «les enseignants du collège reconnaissent, en moyenne, chez ces enfants, des qualités qui vont au-delà des stricts résultats scolaires ».

Le rapport Mingat (Institut de Recherches sur l’Economie de l’Education ; directeur de recherches au CNRS) démontre que le maintien de ces petites structures ne revenait pas plus cher aux collectivités que les concentrations engagées.

Les mêmes travaux démontrent en outre que les concentrations n’aboutissent pas à une amélioration des résultats, mais que c’est plutôt le contraire. Alain Mingat et Cédric Ogier concluent que, dans les limites de l’enveloppe financière actuelle globale, il subsiste d’importantes marges de manoeuvre pour aménager la carte scolaire (plus d’écoles et moins de transports) et rendre le mode de scolarisation plus efficace.

Extrait de :
Ecoles rurales et montagnardes et formation professionnelle des enseignants en France
Pierre CHAMPOLLION Inspecteur d’académie IUFM de l’académie de Grenoble Consultant Fédération Française d’Economie Montagnarde (FFEM) Expert européen

2.1 Une plus grande réussite à l’école élémentaire

Français Mathématiques
Ensemble des classes urbaines: 63,2 67,3
Ensemble des classes rurales: 63,1 67,4
Classes rurales à 2 niveaux: 63,7 68,3
Classes rurales à 4 niveaux: 64,1 68,9
Classes rurales à 5 niveaux: 65,9 72,8

On peut noter qu’entre les classes urbaines (à 1 niveau) et les classes uniques (à 5 niveaux), il y a une différence de près de 3 points en français et de 5,5 points en mathématique au profit des classes à 5 cours

En conclusion : ne vous laissez par faire lorsque l’inspection d’académie vous dit que ces écoles ne sont pas performantes, qu’elles ne favorisent pas l’émulation (comprenez : la concurrence).
En fait, ces petites écoles fonctionnent plus sur l’intéressement et la solidarité. Il se trouve que les résultats pédagogiques et sociaux sont largement supérieurs et c’est tant mieux.

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Il y a de nombreux autres articles qui vont dans le même sens.

La solution choisie par notre commune est le résultat d’un manque d’imagination. C’est aussi le choix de la facilité. Mais à quel prix?
Espérons que les autres compétences soient mieux gérées.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

ZACC rue du Fief à Anderlues

17 janvier 2011

Cher lecteurs,

Dans le compte-rendu du conseil communal du 21 décembre 2010, je vous faisais part de l’adoption du rapport urbanistique environnemental (RUE) pour la ZACC (zone d’aménagement communal concerté) du FIEF.

Un Riverain très attentif m’a informé d’un élément important. La région wallonne à travers son service CWEDD (conseil wallon de l’environnement pour le développement durable) a donné, en son temps, un avis très défavorable sur le projet.

Voici copie de ce apport:

____________________

Réf. : CWEDD/10/AV.984
Date : 05/07/2010 010
Mise en oeuvre de la zone d’aménagement communal concerté « Fief » à ANDERLUES

1. DONNEES DE BASE

Demande : Mise en oeuvre de la zone d’aménagement communal concerté « Fief»
Projet : Localisation : Anderlues
Affectations : zone d’habitat et zone agricole
Demandeur : Commune d’Anderlues
Auteur du rapport : Administration communale
Autorité compétente : Conseil communal d’Anderlues
Date de réception du dossier : 10/06/2010
Visite de terrain : 30/06/2010, suivie d’une rencontre avec le service urbanisme de la Commune d’Anderlues

2. AVIS

a) Concernant le Rapport urbanistique et environnemental (RUE)
Le CWEDD estime que le RUE ne répond pas au prescrit de l’article 33 § 1er et 2 du CWATUP.
En effet le rapport ne développe pas certains points indispensables à la décision. Le CWEDD relève par exemple :

L’absence de justification du choix de la ZACC Fief parmi les 13 zones dont la commune dispose, alors que la ZACC en question est la plus éloignée du centre ;

L’absence d’analyse des 11 ZACC qui doivent encore être mise en oeuvre : affectations envisagées, priorité… ;

La pression immobilière : si elle est bien abordée, elle l’est via des chiffres de 2005, supérieurs par exemple aux chiffres de la fiche environnementale d’Anderlues, disponible sur le portail environnement de la Région wallonne. L’évolution des dernières années aurait pu être abordée également ;

La comparaison aux prescriptions du SDER très limitée : seule deux prescriptions sont citées ;

L’absence de justification quant à la mise en oeuvre partielle de la ZACC ;

L’absence de proposition d’alternatives à la zone agricole ;

L’absence de proposition de valorisation du petit ruisseau ;

L’absence de proposition alternative d’orientation des habitations afin de positionner les espaces de vie au sud. On remarquera par ailleurs que les cellules thermiques sont imposées aux maisons et devront donc se trouver du côté de la voirie. Leur aspect réfléchissant est en contradiction avec les prescriptions de recouvrement de toiture ;

L’absence d’analyse d’impact de la perte de la surface de culture pour l’exploitant agricole ;

L’absence d’analyse de mobilité, en particulier quant à la capacité d’insertion des quelque 80 nouveaux véhicules sur la chaussée de Thuin ;

Le manque d’information sur la ligne à haute tension (voltage et ampérage en charge nominale) de même que l’absence de mesures de champs électrique afin de déterminer la zone supportant plus de 100 μtesla.
Le CWEDD apprécie en revanche que le RUE indique les nombreux services immédiatement proches de la ZACC (écoles, police, médecin, pharmacien, vétérinaires, commerce, horeca) accessibles à pied en quelques minutes et le service des TEC sur la chaussée de Thuin.
Le CWEDD aurait apprécié que la figure appelée improprement « schéma directeur d’aménagement » localise les différents types d’habitat (semi ouvert, ouvert, continu, …).

b) Concernant le projet d’affectation
Le CWEDD désapprouve le projet d’affectation en deux zones, l’une d’habitat et l’autre agricole. Une telle proposition lui semble contraire au prescrit de l’article 1 du CWATUP.
En effet, s’il s’agit de mettre en oeuvre cette ZACC, le CWEDD estime qu’il faut disposer d’une vision complète de la zone, ce qui implique notamment, d’une part une densité plus élevée que l’existant, mais aussi d’autre part, un aménagement plus conforme à l’économie générale du territoire impliqué. La mise en oeuvre complète de la ZACC en tenant une zone d’agrément le long du ruisseau et de part et d’autre de la ligne à haute tension permettrait également de réexaminer l’orientation des immeubles afin de leur faire profiter des apports solaires.
Le CWEDD recommande donc que la totalité du projet soit réexaminé en vue de mettre en oeuvre l’ensemble de la ZACC en zone d’habitat et d’étudier une orientation plus appropriée des bâtiments.

c) Concernant les options d’aménagement
Le projet devant être entièrement repensé, le CWEDD estime que les options d’aménagement présentées ne sont plus pertinentes.

____________________

Remarque :

Pour être tout à fait correct et intellectuellement honnête, notons que ce rapport date de juillet 2010 alors que le projet non daté a été présenté le 21 décembre 2010. Mais, de toutes manières manifestement, le projet ne tient pas compte des remarques du CWEDD.

Au-delà de tout cela, ce qui m’interpelle, une nouvelle fois, c’est l’absence total de transparence dans le chef de notre Bourgmestre et de ses acolytes proches. Aucune allusion à ce rapport n’a été faite lors du dernier conseil communal. Pire encore, je suis à peu près convaincu que, ni les conseillers de la Majorité, ni même certains échevins, ne soient au courant de l’existence et du contenu de ce rapport.

Maintenant, ce rapport, ce n’est qu’un avis, m’opposera-t-on !!!

On peut alors se demander, in fine, à quoi sert cette pléthore de services wallons qui ne se contenteraient que de « pisser » de la copie pour leur unique plaisir. Et aux frais du contribuable évidemment.

Merci et meilleures voeux à toutes et à tous pour 2011

Jean-Marie Flamant

Conseil communal d’Anderlues du 21 décembre 2010

28 décembre 2010

Chers lecteurs,

Je n’ai pas vraiment le coeur à l’ouvrage pour vous faire rapport du dernier conseil communal vu les évènements qui s’y sont passés. Mais, je me sens obligé de m’y atteler pour raison de fidélité à mes principes.

A l’ouverture de la séance, nous avons annoncé la couleur en décidant, une nouvelle fois, de voter (presque) systématiquement non à tous les points repris à l’ordre du jour, étant donné la persistance de Monsieur Tison de nous barrer la route aux PV des réunions du Collège communal. Action des plus symboliques, évidemment.

Après l’approbation de la modification budgétaire N°2 du CPAS pour laquelle, nous avons (l’opposition quasiment dans sa totalité) voté oui, le Bourgmestre a abordé le point traitant du budget 2011.

Budget 2011

Dès l’entame de ce point, le Bourgmestre annonce la couleur. Il ne présentera pas le budget, il ne le commentera pas et, pire encore, il ne répondra à aucune question des mandataires. Véritable déni de démocratie, s’il en est.
A cette attitude surréaliste du Bourgmestre, tous les conseillers de l’opposition ont manifesté, en coeur, leur désapprobation. Le ton ayant monté quelque peu, le Bourgmestre décida de suspendre la séance et de faire appel à la police. Cela a pris moins de dix minutes, comme si tout avait été prémédité. Manifestement, le Bourgmestre avait pris quelques stimulants pour mieux monter à l’abordage.
A la reprise des pseudos débats, le Bourgmestre persiste et signe. Les conseillers de l’opposition font le forcing et posent leurs questions. Mais en vain. Cependant, certains échevins, manifestement agacés et encouragés discrètement par la secrétaire communale osent quelques bribes d’explications, et ce, en plus grand dam de P. Tison.
Pour en revenir au budget, signalons que le budget ordinaire se solde par un très léger boni. Notons qu’il y a volonté,vu à travers les chiffres, de réduire quelques dépenses de fonctionnement. Nous avons, cependant, trouvé étrange qu’aucune charge d’emprunt liée aux nouveaux projets n’ait été portée en compte (rappelons que si l’extra-ordinaire prévoit un emprunt pour réaliser un projet, le budget doit prendre en compte 50 % de la charge de cet emprunt dans l’exercice concerné). Notons également le surcoût monstrueux de l’enseignement : 500000 € de financement propre alors qu’il est démontré chaque jour que l’autre réseau d’enseignement se tire d’affaire, plus que honorablement, avec les seuls subsides qu’il reçoit de la Communauté française (subsides identiques à ceux que reçoit l’école communale).
En matière de projets, on relèvera deux gros morceaux : les 9000000 € pour la mise en conformité du Douaire et les 3000000 € pour des travaux à l’école communale. Soit 12000000 € (plus d’un tiers de milliard de FB) dont 40 % à charge de la commune. Les emprunts liés à ces deux projets, vont faire passer la dette communale directement de 10 millions d’euros à 15 millions d’euros.
Voilà tout ce qu’on peut dire du budget.

Fabrique d’Eglise

Adoption du budget 2011 pour les deux parroises.

Sprts et délassement

Adoption du budget 2011.

ICDI

Prochainement, mise à disposition de mini-conteneurs à puce ou code barres chez les particuliers. Le coût des conteneurs sera pris en charge par la commune. Les usagers paieront au poids.

Salle de jeux de hasard

Ouverture prochaine d’une salle de jeux de hasard à l’emplacement de l’ancien LIDL à la chaussée de Charleroi. Cet établissement sera ouvert 24h/24h.
Ce n’est vraiment pas de ce type de développement économique dont Anderlues a besoin. Ce genre d’activité ne présente que des inconvénients : risque d’appauvrissement de certains ne nos concitoyens avec les drames que cela suppose, création d’un nouveau lieu de rendez-vous pour personnes pas toujours très recommandables. Monsieur Tison nous a rassuré en disant qu’il serait client dans cet établissement (quand on a plusieurs salaires, on est évidemment plus à l’aise pour prendre quelques risques).

La ZACC du Fief

Approbation du rapport urbanistique et environnemental (RUE) pour l’érection de 40 habitations le long de la rue du Fief (côté non bâti actuellement). J’ai formulé les remarques suivantes : Je me réjoui du fait que les eaux usées ne devront plus être traitées avant leur envoi à l’égout (théorie que je défends depuis des années, mais combattue par les services techniques de la commune – c’est plus facile d’être dans l’erreur à dix que d’avoir raison tout seul -). J’ai apprécié le fait qu’on ne puisse construite sous la ligne haute tension. Dommage qu’on ait laissé construite plusieurs maisons dans le gabarit de sécurité de cette même ligne, à la rue de Maubeuge. C’est pas moi dit le Bourgmestre, ce sont mes prédécesseurs. P. Tison oublie qu’avant d’être Bourgmestre, il a été Échevin de l’urbanisme. Je me suis par contre étonné de la densité des maisons, en ce sens que les parcelles ne feront guère plus de 3 ares, puisque l’urbanisme impose 30 habitations par hectare. Cela est d’autant plus étrange que les terrains à l’arrière de la zone constructible sont existants. Aucune réponse claire du Bourgmestre.

Personnel

Modification du cadre du personnel pour le service des travaux, en créant un poste supplémentaire d’agent technique en chef au détriment d’un poste d’agent technique.

Divers

Revenant sur le problème de la signature des PV des réunions du Collège, j’ai demandé au Bourgmestre s’il n’y avait pas de contradictions par rapport à la législation. Le Bourgmestre m’a répondu avoir consulté pendant plusieurs heures la législation, pour conclure qu’il pouvait faire ce qu’il voulait sur ce sujet. Monsieur Tison a pourtant été avisé par le Ministre Courard, en janvier 2009, que les PV du Collège devaient comme les PV du conseil être approuvés et signés dès la séance suivante. Pour rafraîchir la mémoire (de plus en lus défaillante) de notre Bourgmestre, je lui ai remis une copie de ce courrier.

Huis clos

Monsieur Tison a profité du huis clos, pour proférer, plus particulièrement à mon égard, une litanie d’insultes. Ce comportement est tout à fait abject et indigne d’un Bourgmestre.

Meilleurs voeux pour 2011.

Jean-Marie Flamant

Ph. Tison et les mathématiques !

24 décembre 2010

Chers lecteurs,

Après avoir dit, sur ACTV, qu’il avait  » présenté  » 22 budgets communaux, alors qu’il en est à son deuxième, Philippe Tison n’hésite pas à prétendre à la presse écrite (NG 23/12/2010) que je suis l’auteur de 42 plaintes près le Procureur du Roi de Charleroi.

A peu de chose près – soyons bon prince -, disons que le personnage commet la même marge d’erreur pour le nombre de plaintes qu’il a commis pour le nombre de budgets qu’il dit avoir présentés. Le rapport est de 1 à 10.

Il n’était pas dans mon intention d’évoquer les problèmes judiciaires sur mon blog, mais la sortie de Tison dans la presse m’oblige à soulever un coin du voile.
En fait, j’ai déposé plainte, essentiellement pour trois choses : 1/ la passation illégale de marché d’auteur de projet pour la piscine, conforté dans cette action par l’avis du Ministre de Tutelle de l’époque. 2/ le non respect du cahier des charges et le détournement de subsides pour la Place Paul Pastur 3/ les mails et lettre d’insultes de Messieurs F Devreeze et F Guerlement à mon encontre.
Au moins une partie de ses plaintes a été mise à l’instruction. Vous comprendrez que je ne m’attarderai pas davantage sur ce sujet.

Pour en revenir aux approximations répétées de Monsieur Tison, on comprend mieux maintenant qu’il tente d’utiliser tous les moyens pour éviter de devoir s’exprimer sur un document constitué uniquement de chiffres comme l’est un budget.

Bonnes fêtes de Noël à toutes et à tous.

Jean-Marie Flamant

Philippe Tison et le budget sur ACTV

23 décembre 2010

Chers lecteurs,

Monsieur Tison déclare, entre autre, sur les antennes de ACTV, ce mercredi 22 décembre 2010, qu’il vient de présenter son 22ème budget. En fait, il s’agit du deuxième puisqu’il s’est attribué cet échevinat au départ forcé de Marie Astrid Feron.

Sa décision de ne pas présenter le budget, de ne pas le commenter et de ne pas répondre aux questions des mandataires, réside tout autant dans son incapacité à le faire que dans son arrogance. Car, c’est au pied du mur qu’on voit le maçon.

Bien à vous.

Jean-Maie Flamant

Conseil communal du 21 décembre à Anderlues sous haute surveillance

22 décembre 2010

Chers lecteurs,

Il s’est passé hier soir à Anderlues des choses plutôt hors du commun.

En effet, en début de conseil communal, et plus singulièrement à l’entame du point consacré au budget 2011, le Bourgmestre a annoncé la couleur en refusant de présenter le budget, de le commenter, et surtout de répondre aux questions des conseillers.

Suite aux réactions verbales appuyées de l’opposition, face à ce nouveau déni de démocratie, Monsieur Tison n’a pas hésité à suspendre la séance… Pour revenir 10 minutes plus tard, flanqué de quatre policiers.

Il est triste et lamentable de devoir faire face à une telle arrogance.

Je reviendrai sur le sujet.

Bien à vous.

Jean-Marie Flamant

123456...16