La Pravda PS anderlusienne ment !

20 décembre 2010

Chers lecteurs,

Aucun conseiller communal de l’opposition, ni du MR d’ailleurs, ne s’est opposé, de quelque manière que ce soit, à la réalisation des travaux de la piscine communale. LE PS MENT.

La semaine dernière, vous avez reçu dans votre boîte aux lettres, un document aux couleurs rubigineuses traitant entre autres des travaux de la piscine d’Anderlues. Cet article est absolument mensonger et je mets au défi quiconque du PS de démontrer le contraire.

Sans revenir sur les détails de l’affaire (voir les nombreux articles qui en traitent), rappelons qu’en 2007 je m’étais insurgé contre l’attribution illégale du marché d’auteur de projet, ce pourquoi, le Ministre m’avait donné entièrement raison, en cassant, par arrêté, la décision du conseil communal.

Après quelques mois de discussions et d’échanges entre commune et tutelle et sur base du fait que les études étaient, selon la commune, quasiment terminées, ces derniers demandaient au Ministre son avis sur les deux propositions suivantes : soit continuer avec le même auteur de projet, soit recommencer la procédure, les deux propositions découlant, de toute manière, sur l’exécution des travaux. Le Ministre attirait une nouvelle fois l’attention de la commune sur l’aspect illégal de la première solution C’est là que seul le PS, a opté pour la première solution. Les autres, y compris le MR, s’étant abstenus ou ayant opté pour la deuxième, compte-tenu de l’aspect illégal entachant la première. On est légaliste ou on ne l’est pas.

Ajoutons encore que l’argument avancé par la commune selon lequel les études étaient quasiment terminés, est plus que léger, puisqu’il a fallu attende encore plus d’un an pour lancer l’adjudication !

Meilleures salutations à toutes et à tous.

Jean-Marie Flamant

PS : Je reviendrai aussi sur l’article de Monsieur Devreeze et de sa vision de la pédagogie.

Conseil communal du 30 novembre 2010 à Anderlues

7 décembre 2010

Chers lecteurs,

Désolé pour le petit retard avec lequel je fais le compte-rendu du dernier conseil communal.

Un des deux faits saillants évoqués dans le dernier article a eu pour effet de voter non à tous les points pour ce qui concerne les conseillers de l’opposition. Le non formulé doit être considéré comme un non symbolique.

Procès verbal du conseil précédent :

Le premier point de l’ordre du jour était consacré à l’approbation du procès verbal du conseil communal du 9 novembre, lors duquel, souvenez-vous, j’avais fait remarquer la présence de nombreuses anomalies dans l’élaboration de la modification budgétaire numéro 2, qui avait tout de même été votée majorité contre opposition. Le PV fait état d’une version avec correction des chiffres pour un montant de 703000 € de recettes en moins pour l’extra-ordinaire. Et cela, sans que le Bourgmestre ne daigne donner une explication à posteriori, prétextant que ce point n’est pas à l’ordre du jour du présent conseil. Et oui, parfois, (souvent) on ose ! Mais à quoi cela sert-il encore de faire un conseil communal ?

Dotation à la Police de Binche – Anderlues :

Fixée à 989000 € pour 2011

Règlement de police :

En matière de traitement des sanctions liées aux incivilités, dorénavant, la province s’occupera de tout. Ainsi, la commune s’exonère de toute responsabilité.

Préau pour l’école communale du centre :

Le cahier des charges a été présenté aux conseillers. Sur ce document, j’ai relevé une grosse anomalie. En effet, l’auteur de projet mentionné n’est autre que le secrétaire politique du Collège qui est considéré sur ce document comme faisant partie du personnel du Service Travaux. Cela est illégal, dans ce sens que cette personne n’a fait l’objet d’aucune procédure de recrutement, pour ce poste. Dans le cas où, par exemple, il surviendrait un accident avec cet équipement, la responsabilité du Bourgmestre, voire, celle du Collège tout entier, s’en trouverait engagée. Cette manière de procéder est d’autant plus incompréhensible que la commune dispose d’un agent spécifique, ingénieur – architecte habilité pour accomplir de telles tâches.

Centre culturel :

Présentation de l’avenant 5.

Le poste principal de cet avenant concerne le plafonnage. Lors de l’adjudication, ce poste était fixé à 10000 € HTVA. On nous annonce maintenant un nouveau montant de 27000 € HTVA (presque trois fois plus) sous prétexte qu’on a découvert des irrégularités dans les murs. Tout le monde, et l’auteur de projet y compris, savaient pourtant que cette maison était une maison ancienne. Tout quiconque a fait un peu de rénovation comprendra tout de suite qu’un tel prix (33000 TVAC) est un prix démesuré pour refaire le plafonnage d’une maison (le centre culturel est une ancienne maison d’habitation de taille moyenne).
L’augmentation du poste chauffage (+ 3000 €) pose également question.
Pour ces deux postes, plus quelques petits détails, l’auteur de projet, demandait six semaines de délai supplémentaire. Heureusement, le Collège n’a pas suivi et il a accordé trois semaines seulement. Pour l’avenant 4, le Collège avait accordé, sans véritables arguments, quatre mois de délai supplémentaire, fait que j’avais dénoncé avec insistance. Les leçons serviraient-elles quelquefois ?

Rue du Fief :

Le sol étant mauvais (portance insuffisante), il y a lieu de renforcer les fondations. Coût : 65000 € HTVA
A cette occasion, j’ai réitéré ma demande écrite au Collège de la mi-novembre par laquelle je m’inquiétais du déroulement des travaux de la rue de la Taillette. J’ai reçu une réponse plus que évasive.

Comité des fêtes et comité du folklore :

Les membres des deux comités ont été désignés. Sans dévoiler le secret du huis-clos, je signalerai, cependant, que la manière de voter a paru très étrange. Je laisse aux personnes concernées, le soin d’expliquer le résultat des votes aux candidats.

A part cela, quelques autres décisions ont été prises. Mais, il s’agit de routine.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Deux faits marquants au conseil du 30 novembre 2010 à Anderlues

1 décembre 2010

Chers lecteurs,

Avant d’éditer le compte-rendu du conseil communal de ce 30 novembre 2010, je tiens à vous faire connaître deux faits qui ont marqué le conseil.

1. Le transfuge

Dès l’ouverture de séance, Madame Dominique Mangeot a demandé la parole pour signifier que dorénavant, elle siégerait en tant que conseillère communale indépendante.
En fait, on a très vite compris que cette indépendance n’était qu’un leurre puisque l’intéressée a voté comme un seul homme, oserai-je dire, avec les amis socialistes.
Son passage définitif à l’ »ennemi » n’est plus qu’une question de jours ou de semaines.
Ce n’est pas à moi d’évoquer les causes de ce transfuge. Ses anciens colistiers s’en chargeront de manière plus précise. Cependant, ce que j’en sais, n’aura certainement pas pour effet de redorer la classe politique, plus particulièrement celle représentée par le parti dominant de la place et de la région.

2. La grève de l’opposition

Le deuxième fait saillant, c’est le mouvement d’humeur de tous les conseillers de l’opposition qui, annoncé dès la présentation du premier point de l’ordre du jour, s’est manifesté durant toute la séance publique du conseil.

A l’occasion de la préparation du conseil communal de ce 30 novembre 2010, les conseillers de l’opposition se sont rendus à l’Administration communale pour consulter les pièces. Dans le même temps, ils ont demandé à lire les procès verbaux des Collèges.

C’est à ce dernier propos que l’opposition témoigne sa plus grande indignation quant à la situation catastrophique qui lui est imposée. Le denier procès verbal du Collège accessible (c’est-à-dire approuvé et signé) date de fin août 2010, soit de plus de trois mois. La raison invoquée par le Bourgmestre est qu’ils sont tous sur son bureau et qu’il doit les lire mot par mot avant de les signer (motif étrange, quand on sait que ces PV ont déjà été approuvés).

Dans une commune, les décisions essentielles sont prises par le Collège. Aucun conseiller ne conteste ce fait. Le Conseil communal est là pour contrôler les agissements du Collège et c’est heureux pour le bon fonctionnement de la démocratie. Mais quand l’accès à l’information est, à ce point, entravé, les jeux sont pipés et il n’est plus possible à chacun d’exerce sa fonction. Je rappelle la réaction de Monsieur Courard, qui, s’agissant des « affaires » à Charleroi, avait reproché à l’opposition, son manque d’attention aux agissements du Collège.

A cette situation, les conseillers de l’opposition voient trois causes possibles toutes aussi graves les unes que les autres.

1. Monsieur Tison est surchargé. Dans ce cas, c’est le cumul de ses fonctions, qui est en cause. On ne voit pas d’inconvénient au cumul de fonctions tant que celui-ci n’influe pas sur le bon fonctionnement des institutions.
2. Monsieur Tison veut celer certaines informations, ou alors, chercher la meilleure formulation pour les faire passer, ou encore, mettre tout le monde devant des faits accomplis.
3. Monsieur Tison a ce comportement, uniquement dans le but de démontrer qu’il est intouchable parce que soutenu, comme il aime à le répéter. Ce serait le fait du Prince.

Ou, un peu de tout cela !

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flaamnt

Anderlues – Travaux rue de la Taillette

14 novembre 2010

Chers lecteurs,

Je reviens sur la problématique des travaux de la rue de la Taillette.

Lors du dernier conseil communal, j’ai interpellé le collège sur le pourquoi de l’arrêt des travaux sur ce chantier.
Avec les explications de l’échevin des travaux, on apprend qu’il y a d’importantes lacunes dans l’exécution des travaux, à savoir, les sous-fondations des bordures ne répondent nullement au cahier des charges.
Le même échevin nous apprend également que c’est la SPGE, (société publique de la gestion des eaux) qui a en charge l’installation des égouts dans cette rue, qui a découvert cette anomalie.
L’échevin ajoute encore, – comme pour s’excuser auprès de l’entreprise adjudicataire, d’intervenir aussi tard -, que le temps qui s’est écoulé entre la confection des sous-fondations et la coulée des bordures n’a pas excédé un ou deux jours. Cette remarque a également pour but d’exonérer de toute responsabilité, le service travaux de la commune, qui aurait pu et qui aurait dû tirer, me semble-t-il, la sonnette d’alarme beaucoup plus tôt. En effet, contrairement à ce qu’affirme l’échevin compétent, ce n’est pas lé veille, ni l’avant-veille que les sous-fondations ont été mises en place, mais bien plusieurs semaines avant la coulée des bordures.
Ce dernier détail a évidemment toute son importance. Il démontre une nouvelle fois, que pour ce chantier, tout comme pour celui de la place Pastur, les services techniques de la commune n’ont pas été assez vigilants. Pas assez professionnels.
Lors de ce conseil, j’ai aussi demandé si, dans le cadre de la construction de 100 logements dans le terrain jouxtant la rue de la Taillette, on avait bien pensé à prévoir les impétrants (eau, gaz, électricité, télécommunications). Les réponses ont été plus que vagues : On a averti les impétrants !… Oui, ils devraient être prévus !… Non, on passera par le chemin du vieux !…
A ma connaissance, rien n’a été prévu à ce stade. Ce serait tout de même aberrant de devoir rouvrir le chemin dans quelques mois pour installer eau, gaz, électricité, …
J’ai encore fait part au collège, -cette fois par écrit- d’autres problèmes potentiels relatifs à la conformité du travail exécuté sur ce chantier.

Merci pour votre fidélité.

Jean-Marie Flamant

Conseil communal du 9 nov 2010 à Anderlues

11 novembre 2010

Chers lecteurs,

Voici le compte-rendu du conseil communal de ce 9 novembre 2010.

En préambule au conseil communal il y a eu une séance commune conseil communal – conseil du cpas pour « présenter et analyser » la note traitant des économies d’échelle générées par les synergies entre les deux administrations.
Le bourgmestre a délibérément choisi de ne faire aucune présentation et surtout, de ne réserver aucune place au débat d’idées. Le point a duré en tout et pour tout 4 minutes (il a fallu attendre 26 minutes pour entamer l’ordre du jour du conseil communal).
Cette façon de faire est absolument regrettable et manque totalement de respect pour les conseillers tant de la commune que du cpas et plus encore pour le public, venu s’informer.

Ensuite, le conseil proprement dit a débuté.

1. Comptes communaux 2009 :
Les comptes communaux ont été présentés par le Receveur. S’il est indéniable que l’exercice budgétaire pour 2009 se solde par un boni de 496000 €, il faut remarquer qu’en 2009, les rentrées fiscales ont été exceptionnelles du fait que le fédéral a rétrocédé beaucoup plus rapidement qu’antérieurement la part de l’impôt IPP et précomptes immobiliers. Cette augmentation représente un montant de 960000 €. Une extrapolation sur base des exercices précédents, montre que nous avons engrangé une somme « excédentaire » que j’évalue à 800000 €. Cela signifie que l’exercice se clôture avec un mali de plus de 300000 €, compte tenu de cette correction. Et c’est ce dernier résultat qui reflète le mieux la réalité. Et dont un bon gestionnaire devrait tenir compte pour l’avenir.
Au niveau de l’extraordinaire, on notera que sur les 12850000 € de projets prévus au budget, seulement 3428000 € ont été engagés (un peu plus de 25 %) Ce constat a évidemment un impact direct sur le résultat, puisqu’il y a toute une série d’emprunts qu’il ne faut pas contracter, ce qui évite des charges d’emprunts.
Tous les travaux d’amélioration de l’égouttage ont fait l’objet d’un débat important suite à mes remarques.
Quand on entreprend des travaux d’égouttage, on profite de l’occasion pour entreprendre des réfections en profondeur de la voirie concernée. Et il est logique que ce soit le même entrepreneur qui exécute les travaux d’égouttage et les travaux de voirie.
Les travaux d’égouttage sont intégralement pris en charge par la SPGE (société publique de la gestion de l’eau). Les travaux de voirie sont le plus souvent financés par des emprunts à charge de la commune.
L’entreprise en charge des travaux facture la part SPGE directement à la SPGE et la part communale à la commune.
Jusque là tout est logique.
Mais voilà, il se fait que depuis trois ou quatre ans, le receveur communal considère comme subsides les montants payés par la SPGE. Dès l’engagement des travaux, voire avant, il enregistre ces sommes comme droits constatés (un droit constaté est un droit à recette ayant fait l’objet d’un enregistrement comptable). Mais, il n’y a aucune dépense. Dès lors les comptes sont tout à fait faussés.
Les recettes escomptées, bien que enregistrées, n’arrivent jamais sur les comptes de la commune. Ces sommes se retrouvent donc dans les créances, créances qui ne seront jamais recouvrées.
Cela fait maintenant presque deux ans que j’ai découvert cette anomalie. J’en ai avisé le Bourgmestre à de multiples reprises, qui n’a jamais rien fait pour faire corriger la situation.

2. Modification budgétaire :
On constate d’emblée, une première anomalie sur cette MB. En effet, la MB doit faire l’objet d’un rapport de la commission budgétaire. Il se fait que ce rapport comprend un récapitulatif reprenant le résumé de la MB, et sur ce récapitulatif, on trouve des chiffres différents de ceux donnés par la MB proprement dite. Cela ne fait pas très sérieux, surtout quand on sait que ce rapport est un document officiel adressé à la Tutelle.
Compte tenu de la remarque faite au point précédent sur les rentrées fiscales anormales de 2009, non récurrentes, je pensais trouver une correction de rentrées fiscales en moins pour 2010. Ce n’est pas le cas. J’espère me tromper.
Pour l’ensemble des différents services, on constate une forte augmentation de la consommation de carburant. Suite à mon interpellation, j’apprends, avec une certaine satisfaction, de la bouche du receveur, qu’une action est actuellement menée pour déceler tout excès dans l’utilisation des véhicules.
A l’extraordinaire, on constate un doublement de l’emprunt (191000 €) pour l’éclairage de la place Pastur. Les autorités reconnaissent l’erreur.
On notera les nouveaux emprunts d’un montant global de 510000 € pour les travaux des rues de la Taillette , de la Gripelotte, et du Fief. Cette écriture me paraît étrange étant donné que les budgets de ces travaux sont connus de longue date. De plus, je soupçonne un nouvel hiatus quant à la problématique des soi-disant subsides SPGE.
Nouvel emprunt de 92000 € pour les travaux du centre culturel. Cela commence vraiment à devenir un gouffre financier pour un chantier qui n’en finit pas.
Par contre, on ne trouve trace d’aucune correction pour des droits constatés qui ne devaient pas l’être.
J’ai demandé au Bourgmestre de nous représenter une nouvelle version de cette MB lors d’un prochain conseil. Demande appuyée par les autre membres de l’opposition. Demande repoussée d’un revers de la main par le « patron ». La MB a été votée majorité contre opposition.
Cela me semble surréaliste de présenter au vote, un document dont on sait parfaitement qu’il contient des erreurs. On est à Anderlues !

3. Taxes communales :
La plupart des taxes communales sont restées inchangées.
J’ai interpellé le Bourgmestre sur l’une d’entre elles. Il s’agit de la taxe pour les demandes de permis uniques qui s’élève à 600 €. J’ai fait remarqué au Bourgmestre que ce n’était pas le meilleur moyen pour encourager l’esprit d’entreprise. J’ai reçu du Bourgmestre une réponse à laquelle je ne m’attendais pas du tout. « S’il n’en tenait qu’à moi » dit le Bourgmestre, « cette taxe serait encore bien plus élevée ». Les futurs entrepreneurs apprécieront. Plus étonnant encore : aucune réaction de la représentante MR à ces propos bizarres.

4, Allocation fin d’année :
Le principe de l’octroi a été adopté à l’unanimité.

5. Comptes cpas :
On notera d’abord le brillant exposé du Receveur du centre. Cela n’empêche pas une clôture de l’exercice propre avec un déficit de 178000 €
Ce déficit est beaucoup plus le résultat de recettes non réalisées que de dépenses supplémentaires. En effet, les dépenses de l’année sont 6 % inférieures aux dépenses prévues au budget mais les recettes sont 10 % inférieures aux prévisions. L’écart de 4 % explique le mali.
Le Receveur a expliqué longuement et clairement les éléments qui ont influencé le résultat.
On notera au passage, la prise en compte de nombreux irrécouvrables. Cela a le mérite de présenter une comptabilité très saine

6. Modification budgétaire du cpas :
Elle consistait surtout à prendre en compte le déficit cumulé des exercices précédents.

7. Comptes Antenne Centre :
adopté à l’unanimité.

8. Comptes Anderlues Fêtes :
Sur ces comptes, on ne trouve que des dépenses. Aucune recette, malgré la vente de boissons et autres. Je m’en suis inquiété.
La réponse est assez surprenante : il n’y a pas de recette. Le produit des ventes revient aux personnes qui servent les boissons, sans aucune location pour la place occupée.
Cela me paraît tout de même aberrant que la commune donne des subsides dont une partie profite indirectement à un commerçant. C’est encore Anderlues !

9. Coût vérité des déchets :
Une analyse du coût des déchets a enfin été faite (presque) correctement. Il est étrange de constater que pour l’exercice 2011, on a prévu d’acheter 2180 sacs en plus qu’il n’en faut pour assurer la distribution d’un rouleau de 10 sacs pour les isolés et de deux rouleaux de 10 sacs pour les ménages. Ce fait n’est pas dramatique en soi, mais il démontre une fois de plus le manque de rigueur dans la gestion.
Mis à part ce détail, on notera que pour 2011, les taxes couvriront 94 % du coût vérité des déchets.

10. Placement d’un compteur à eau au bâtiment du cimetière :
Ce bâtiment est en construction depuis novembre 2009 et c’est en octobre 2010, à l’approche de la Toussaint qu’on se rend compte qu’il faudrait bien penser au raccordement en eau. Ce qui a engendré des décisions en urgence qu’on aurait pu éviter.
Cet épisode, somme toute assez banal, montre une fois de plus le manque de suivi de nos quelques chantiers en cours.

11. Place Pastur :
Nouveau budget de 20000 € pour le gainage des canalisations électriques pour l’alimentation des projecteurs devant éclairer la tour. Il est presque temps ! Pour quelques dizaines de mètres de gaines, le prix n’est pas triste non plus !

12. Placement de feux tricolores au carrefour route de Thuin rue à dettes :
adopté à l’unanimité

13. Convention pour la PZO :
La convention pour la pré-zone opérationnelle de la protection incendie a été adoptée à l’unanimité. Anderlues dépendra de la zone Mons.

14. Achats d’équipements divers :
Dans la liste de ces achats reviennent régulièrement les meubles pour les écoles auxquels cette fois, on a ajouté des caméras et des appareils photos numériques. Je trouve ces achats superflus. Par contre, je me suis étonné de, pour ainsi dire, ne jamais voir de livres dans les investissements. Réponse laconique de l’échevin compétent : « nos élèves savent lire ». Pas très professionnelle la réponse !

15. points divers :

1. Après la récente intervention en séance du Parlement wallon de notre députée, Madame Virginie Gonzales, appuyée d’ailleurs par plusieurs de ses collègues, et la réponse du Ministre compétent, que va faire la commune d’Anderlues pour sécuriser les zones les plus dangereuses du site des anciennes cokeries ?
Réponse du Bourgmestre : Rien

2. L’ancienne école des Trieux a été rénovée à grands frais (plus de 400000 € de dépenses) sans que les problèmes d’humidité ascensionnelle n’aient été solutionnés. Que pensent faire les autorités communales pour pallier cette lacune ?
Réponse de l’échevin compétent : On va faire un mur supplémentaire avec ventilation de l’espace entre les murs.

3. Le 23 octobre 2007, le conseil décidait de la création de zones d’évitement à la rue du Vanériau afin de réduire la vitesse des usagers. On a constaté une divergence notoire entre ce qui a été prévu et ce qui a été réalisé. Pourquoi cette divergence, qu’a-t-on fait pour y remédier ?
Réponse du Bourgmestre : C’est exact. Tout va être remis en ordre, le tracé est déjà fait.

4. Fin 2007, le promoteur de la ZACC (zone d’aménagement communal concerté)de la Taillette ayant pour objet la construction d’une centaine de logements pensait débuter les travaux fin 2008. Deux ans plus tard, le premier coup de pioche n’a pas encore été donné. Que se passe-t-il ? Quelles sont les nouvelles prévisions ?
Pas de réponse du Bourgmestre.

5. La rue de la Taillette est en cours de travaux. Depuis plus d’un mois, le chantier est à l’arrêt. Pourquoi ? En relation avec le point précédent, des dispositions ont-elles été prises pour le cheminement des impétrants (eau, gaz, électricité et téléphonie) ?
Réponse de l’échevin compétent : Il y a des malfaçons. Les assises sous les bordures ne sont pas conformes au cahier des charges. Les bordures doivent être démolies pour permettre l’installation de l’assise suivant les règles.

6. Est-il bien exact que la salle Lacherez soit équipée de caméras de surveillance intérieures ? Si oui, quel est le but ? Pourquoi sont-elles opérationnelles durant les activités sportives ?
Réponse de l’échevin compétent : C’est exact, il y a une caméra, les personnes en sont avisées. Elle sert au responsable pour surveiller la salle depuis son bureau et d’intervenir dès qu’il y a un accident.

Meilleures salutations.

Jean-Marie Flamant

Conseil communal

2 novembre 2010

Chers lecteurs,

Veuillez noter que le prochain conseil communal aura lieu le mardi 9 novembre. A 19H30, pour la partie commune avec le CPAS. A 20H00, pour le conseil proprement dit. Ce dernier traitera particulièrement des aspects financiers.

A bientôt.

Jean-Marie Flamant

Anderlues et le P-Système ???

26 octobre 2010

Chers lecteurs,

Sur base du courrier que j’ai reçu ce matin, je pourrais affirmer que les mauvaises habitudes de certains membres éminents du PS local ont toujours cours. En effet, les faits et gestes, décrits dans ce courrier, imputables aux dirigeants d’une ASBL para-communale de la place sont, – s’ils sont avérés -, pour le moins inacceptables.

Je ne puis être plus précis, au risque de permettre l’identification de l’auteur du courrier et lui faire courir des risques de représailles. Cependant, je pense et j’espère que les personnes concernées se reconnaîtront et surtout que le conseil d’administration de ladite ASBL agira sans tarder.

Dans les limites de mes possibilités, – toutes les ASBL para-communales d’Anderlues sont cadenassées par le PS -, je suivrai cette affaire et j’essaierai de faire en sorte que les règles soient respectées.

Merci pour votre fidélité.

Jean-Marie

Ph. Tison et son secrétariat personnel

19 octobre 2010

Selon diverses sources, confirmées par la publicité « familiale » parue en deuxième page de la Petite Gazette, distribuée cette semaine, il apparaît que Monsieur Tison est désormais secondé par un secrétaire particulier. Il est vrai que le principe avait été adopté en conseil communal – pas avec mon soutien -, il y a près de deux ans. Signalons, en passant, que cette personne était également censée seconder les échevins.

Cette nouvelle péripétie, même si elle n’est pas propre à Anderlues – restons objectifs -, appelle quelques commentaires.

Si Monsieur Tison a fait appel à un secrétaire particulier, c’est pour la simple et unique raison qu’il est absent de sa commune et qu’il faut bien assurer une présence politique afin de garder la confiance des électeurs en vue de la prochaine échéance électorale.
Si Monsieur Tison est absent de sa commune c’est parce qu’il est effectivement occupé et payé à plein temps comme secrétaire politique de Paul Furlan à la Région Wallonne.
Les traitements de Bourgmestre et de secrétaire politique, touchés par Monsieur Tison, sont à charge, respectivement de la commune d’Anderlues et de la Région wallonne. Le traitement du secrétaire particulier de Monsieur Tison est à charge de la commune d’Anderlues. Le traitement d’un Bourgmestre pour une commune comme Anderlues tourne autour de 45000 €. Celui du secrétaire particulier est équivalent à un traitement de secrétaire communal, c’est-à-dire environ 65000 €.
En lisant la publicité dans la Petite Gazette, Monsieur Tison n’hésite pas en parlant de ce secrétaire politique, d’en faire sa propriété alors que ce dernier est payé avec les deniers de tous les Anderlusiens.
C’est ça le mal wallon.
Dans peu de temps, la Wallonie, avec ou sans la Flandre, va devoir serrer sérieusement la ceinture. Je pense que les premières économies sont à rechercher dans ce type d’abus de biens publics.
Je m’empresse de dire que rien de tout cela n’est illégal. Cela n’enlève pourtant rien à la gravité de la situation. Beaucoup trop de nos représentants politiques se fichent de la situation financière catastrophique de l’Autorité qui les paie pour autant qu’ils profitent un maximum de leur position. Il subsiste heureusement de nombreuses exceptions.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Anderlues : Rénovation urbaine

27 septembre 2010

Chers lecteurs,

Je reviens sur la décision du dernier conseil communal, de lancer un projet de rénovation urbaine. Comme je l’ai écrit dans le compte-rendu du conseil, je me rallie au principe de ce projet. Mais à la réflexion, je me dois de formuler un sacré bémol. J’aurais peut-être dû le faire en séance, mais comme d’habitude, les autorités locales s’étaient gardées de fournir toute l’information aux conseillers en temps utile, c’est-à-dire avant la séance.

C’est donc en séance, qu’on prend connaissance du périmètre concerné. Et c’est cela qui, justement, fait problème. Rappelons que le périmètre concerné est délimité par la chaussée de Charleroi, la chaussée de Mons, la rue des Combattants, la rue Destrée, la rue du Viernoy, la rue de Nivelles, la rue Marcelle et la chaussée de Bascoup, ainsi que les abords immédiats de ces rues. Finalement, cela représente le quart de la superficie de la commune, mais pas loin de la moitié des surfaces urbanisées.

L’importance de la superficie retenue décrédibilise le projet lui-même. Il eut été plus opportun de limiter dans un premier temps, le périmètre à, par exemple, un rayon de 250 mètres à partir du centre du village avec quelques antennes éventuelles. Là , on aurait pu envisager une métamorphose de certains quartiers. Et surtout créer ou recréer un poumon commercial au centre du village qui favoriserait une animation permanente et éviterait l’existence de nombreux lieux de rencontres pas toujours recommandables. Créer dans le centre, un lieu de rencontres culturelles et sociales, digne de ce nom, ce ne serait pas un luxe. Etc …

Seulement voilà, c’est le conseil communal qui décide de ces choses, mais c’est une ou deux personnes qui en fixent les limites. Ce genre de projet y gagnerait énormément s’il était soumis à une CCATM (commission consultative d’aménagement du territoire et de la mobilité), dont Monsieur Tison ne veut pas entendre parler.

Si un débat citoyen pouvait naître à ce sujet, j’en serais très ravi. Mes chers amis, n’ayez pas peur. Exprimez-vous.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

Anderlues : conseil communal du 14 septembre 2010

16 septembre 2010

Bonjour à toutes et à tous,

Après deux mois et demi de calme, voici le retour de la vie politique locale. Ce mardi 14 septembre, avait lieu le premier conseil communal. En voici un compte-rendu rapide.

1. Notification de divers courriers :

- La tutelle a annulé une décision du conseil de mai dernier, décision relative au durcissement du règlement d’ordre intérieur. On s’en réjouira.
- La tutelle a constaté que plusieurs décisions (délibérations) manquaient manifestement de motivations. Elle demande de pallier ces manquements.
- Le ministre Reynders a répondu à la motion, de juin dernier, contre le financement des implantations israéliennes en territoires palestiniens. A lire ce document, il apparaît que ce type de financement devient de plus en plus rare et que Dexia apporte ses fonds aussi bien aux mairies arabes qu’aux mairies israéliennes. Le court et le long de cette histoire, c’est qu’il me semble être non productif d’exacerber les comportements des uns et des autres. La seule voie qui mènera à la paix est celle du dialogue. Encourageons plutôt les actions positives, d’où qu’elles viennent.

2. Révision de taux pour plusieurs emprunts conduisant à une réduction de coût de 20000 €.

3. Approbation du budget 2011 pour l’agence de développement local

4. Décision de faire nettoyer l’intérieur de la tour Saint Médard pour un montant de 10000 € et de faire faire un relevé topographique pour un coût de 10000 € également. Tout cela en vue de la restauration future.

5. Décision de remise en adjudication des travaux d’aménagement de la maison de la cohésion sociale (ancien CPAS). Remarques formulées : Pourquoi isoler le plafond du rez-de-chaussée et pas directement celui de l’étage? Prévoir toilettes séparées pour hommes et pour femmes. Pourquoi une cuisine équipée de luxe ? Cuisine à un prix estimé beaucoup trop bas, d’ailleurs.

6. Lancement du marché pour l’aménagement interne du nouveau bâtiment du cimetière pour un montant de 30000 € J’ai émis les remarques suivantes : pourquoi ne pas placer des carrelages en céramique plutôt qu’en béton (beaucoup plus facile à entretenir), et prévoir le placement d’une alarme.

7. Adoption de l’avenant 5 pour la place Pastur concernant 1/ la mise en place d’un avaloir au point bas de la place, en haut des escaliers. On se demande comment un bureau d’études comme IGRETEC a pu oublier une telle chose ! 2/ placement de pierres bleues spéciales en certains endroits des murs de soutènement (pour casser l’uniformité, plutôt mortelle !). 3/ Finition du revêtement de sol aux alentours de la halle. Ce dernier poste étant le plus important. Et de loin.
Ce qui me semble à nouveau bizarre dans cet avenant, c’est le mélange des genres. Les deux premiers postes concernent la place. Le dernier concerne spécifiquement la halle.
In fine, remarquons également que si on ajoute les 700000 € de la structure portante aux 200000 € des fondations imputés indûment à la place, aux 140000 € du présent avenant, cela nous fait une halle à plus d’un million d’euros ! Qu’on le sache.

8. Proposition des priorités pour le plan triennal 2010 – 2012
- la halle polyvalente (structure portante)
- la rue Monceu
- la rue aux fleurs
- la rue de Chèvremeont
- la malterie : aménagement internes
Pour ce dernier point, le coût de ces travaux voisinera le million d’euros. Ajouté au million déjà engagé pour le gros oeuvre, au coût des équipements et tenant compte des habituels dépassements, cela conduira pour ce bâtiment, mal adapté; mal situé et sans aucune valeur architecturale, à une dépense totale de 2,5 millions d’euros (100 millions de FB). Quand on cherche de l’argent pour payer nos pensions !

9. Aménagement de réducteurs de vitesse à la rue de Maubeuge

10. Interdiction d’accès au plus de 3,5 tonnes rue de Herchies et chemin d’Epinois.

11. Abandon du stationnement alterné semi-mensuel rue du vieux cimetière. Il sera interdit du coté pair entre la rue Wauters et le numéro 52 et du coté impair entre le numéro 59 et la rue des Combattants.

12. Adoption d’un projet de rénovation urbaine dans le but d’aménager des espaces publics, de créer et de rénover des logements, d’améliorer des bâtiments destinés au commerce. Les actions seront subventionnées par la région wallonne. Tout sera fait en concertation avec les habitants via une commission locale de rénovation urbaine. Cette commission est composée de trois représentants de la majorité, deux de l’opposition et six représentants des riverains.
Les cinq représentants du conseil communal ont été désignés. On peut déjà regretter le processus utilisé pour désigner les représentants de l’opposition qui ont été choisis, finalement, par la majorité au lieu de laisser l’opposition en décider.
Le périmètre a été proposé par Monsieur Tison. Il s’agit du territoire limité ou directement contigu aux rues suivantes : chaussée de Charleroi – chaussée de Mons – rue des Combattants – rue Destrée – rue du Viernoy – rue de Nivelles – rue Marcelle – route de Bascoup. Soit un peu plus de 400 hectares et environ 1500 maisons.
Le cahier des charges pour le choix de l’architecte a été adopté. Ceci appelle un commentaire : A ma question de savoir quel était le coût estimatif de l’étude, le bourgmestre a répondu d’abord 35000 € puis 50000 €. Je pense qu’aucun de ces chiffres n’est crédible. Mais comme on veut rester maître du choix de l’architecte, en évitant l’adjudication publique, il faut limiter l’estimation. Ensuite, comme trop souvent, on avisera en saucissonnant le marché.
Je ne pouvais pas m’opposer à ce projet – d’ailleurs, je me réjouis de constater qu’il reprend point par point les suggestions que j’avais faites lors de l’établissement du budget 2010, en fin 2009 – uniquement pour cette raison d’autant plus que dans l’état actuel des choses, officiellement, il n’y a pas d’anomalie.

13. En divers j’ai abordé les points suivants :

1. Quel est le nouveau délai d’achèvement des travaux de rénovation du centre culturel ?
R : Tous les travaux seront terminés pour fin octobre 2010.
wait and see !

2. Débriefing de l’organisation et bilan financier des festivités liées au quinzième anniversaire du centre culturel
R : Cela sera fait lors d’un prochain conseil d’administration du centre culturel.

3. Comment se fait-il que le trottoir ouest de la place Pastur soit toujours en chantier, et ce, depuis plus de six mois ?
R : L’administration communale n’y est pour rien ! C’est de la la responsabilité de Belgacom ! Pas de délai de fin de travaux.

4. Plusieurs logements de la cité du Fief sont libres depuis des mois et malgré cela, des familles, prioritaires, attendent d’être relogées
R : On ne peut pas remettre en location un appartement ou une maison qui ne serait pas tout à fait en ordre. Et cela peut effectivement prendre beaucoup de temps !

5. Les trottoirs de la rue des Combattants et de la rue du Docteur Caillaux sont dans un état désastreux. Pourrait-on penser à leur rénovation lors de l’établissement du budget 2011 ?
R : On examinera en fonction des possibilités financières.

6. Quand va-t-on mettre fin au stationnement sauvage à l’ impasse de l’hospiteau ? Les enfants se rendant à l’école sont obligés d’emprunter la voie publique !
R : Il y a effectivement un problème. Des barrières seront installées de manière à sécuriser un passage pour les piétons.

Merci pour votre bonne attention.

Jean-Marie Flamant

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